Bonjour,
J'écris moins souvent en ce moment mais la vie passe par là et ne m'autorise pas toujours cette démarche. Aujourd'hui Dimanche, je viens vous retrouver et j'en suis heureuse comme toujours.
Il y a un soleil magnifique qui a une toute nouvelle consistance et qui annonce doucement le printemps. C'est un soleil un peu dur, abrupt, tout jeune et direct qui vient comme redonner des forces à la nature, aux animaux et aux hommes...
Si je vous ai parlé en ce début d'année de maladie, c'est pour rappeler à quel point elle est là pour nous parler d'amour...La fragilité dans laquelle elle nous met fait tomber les barrières de notre mental et met à l'épreuve notre force intérieure, développant en nous un essentiel, celui d'aimer...qui passe d'abord par celui de nous aimer.
Pour revenir à mon expérience personnelle, je réalisais à quel point la fibromyalgie était venue s'installer dans mon corps et dans mon âme neuf années durant pour me permettre de retrouver l'axe vertical de ma vie.
Je devais m'arrêter dans cette retraite obligée et perdre ma sécurité financière pour accepter de changer et prendre une nouvelle direction.
En effet, et j'en ai déjà parlé, une fois notre passé retraversé, reconnu et intégré, arrive le moment où nous nous devons de l'énergétiser en tirant la leçon de toute cette expérience traumatique quelle qu'elle soit. Qu'avons-nous appris, que nous a t-elle démontré?
Et comment nous situons-nous aujourd'hui par rapport à lui, ce passé?
Sommes-nous dans la compassion, pouvons-nous pardonner?
C'est alors qu'une amie d'enfance va venir me faire un merveilleux cadeau, celui de m'emmener avec elle en Espagne, sur les bords de la Costa Brava...Je n'étais pas partie en vacances depuis de bien nombreuses années, on m'emmenait et on m'offrait tout...Un cadeau de la Vie. Seulement j'avais compté sans mes vertiges qui persistaient ( baisse d'audition à une oreille dûe à la fibro)... et alors que je remontais de la plage , je n'ai pas pu franchir un bloc de rocher , j'ai perdu l'équilibre et je me suis affalée en m'ouvrant tout un côté de la tête sur I5 cms.....Hôpital, recousue, grosse perte de sang, syncope, etc.
Je ne comprenais pas ce qui m'arrivait, je me sentais profondément choquée et cependant je peux dire aujourd'hui que cette épreuve m'avait sans doute été donnée pour me ramener à toute une humanité profonde oubliée quelque part en moi...
La vie avait choisi pour m'accompagner dans cette épreuve mon amie d'enfance et toute son affection, une Espagne tant aimée jadis que j'avais abandonnée pour suivre un homme, une maison magnifique, un service d'urgence à l'hôpital composé de jeunes médecins et infirmières tous aussi compétents et agréables les uns que les autres, dans mon petit malheur, j'avais été trés gâtée...
Aujourd'hui, il y a en moi une grande envie de tourner la page, une page que je croyais avoir tournée il y a vingt cinq ans mais je n'avais fait que fermer la porte pour me retrouver au plus profond de moi-même.
Une belle énergie que je me dois de protéger m'appartient plus que jamais et je sens arriver le temps où je vais ouvrir grandes les fenêtres sur le monde...
Le soleil m'appelle dehors, je vais aller goûter ses bons rayons.
Je vous retrouve trés vite, promis.
Affichage des articles dont le libellé est pardonner. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est pardonner. Afficher tous les articles
dimanche 16 janvier 2011
mardi 11 janvier 2011
"La maladie permet de se ressourcer." par Marguerite Kardos.
Suivant la tradition chinoise...
Lorsque nous disons:"Je manque d'énergie."et que je me plains de ne pouvoir assumer tout ce que je voudrais faire, je ne me rends pas compte qu'il s'agit aussi d'une merveilleuse occasion de me replier et de me ressourcer.
La fatigue en effet me questionne sur le sens de ma vie, sur ma façon de répartir mes heures de travail et de repos, sur mes aspirations profondes ou sur mes dépendances et aussi sur ma façon de me nourrir- ce qui comprend les images, les sons, les paroles ou les pensées que j'absorbe.
L'Occident découvre de plus en plus que le dehors commence dans la profondeur du dedans...
En effet, je ne suis pas seulement un être biologique appartenant à une famille, à une société, à une culture dont je suis responsable, je suis également fait d'énergie incréée, non substancielle dont je suis responsable ayant comme vous tous un mandat céleste, une tâche individuelle à accomplir sur cette terre. Il se trouve que souvent, nous ne savons pas entendre, venant du fond de nous, cette voix qui nous inspire notre tâche singulière.
Or, la maladie peut précisément nous servir à affiner cette écoute.
Seules les difficultés nous font mûrir, grandir, évoluer, nous rendent plus humble en nous permettant de percevoir notre "scénario" de vie.
Guérir, c'est traverser les épreuves, c'est apprendre à transformer, chacun à sa manière unique, l'obscurité en lumière. C'est "réveiller le secret du coeur", c'est se relier à son enracinement au secret de son être, c'est une exhortation à se mettre debout!
Mais comment entendre le "secret de mon coeur"si je suis "emmuré"dans ma vérité monolithique et ma certitude infaillible...Y a t-il pire calamité que de ne jamais se remettre en question?
Pour la médecine sumérienne, dont je vous ai déjà parlé, la santé se repère à trois critères, trois dons:
savoir remercier ( pour tout ce qui nous arrive), savoir pardonner, savoir être joyeux. La première cause de la maladie est le non-pardon ( à soi-même ou à autrui).
Qu'est-ce qui nous empêche de pardonner?
Puis il s'agit de décrire le trouble, les symptômes, de replacer notre histoire personnelle dans une méta-histoire, symbolique, mythique et cela opère en nous une véritable délivrance lorsque nous devenons responsable de notre santé.
La seule question qui compte finalement est de savoir si je sers la vie, donc l'amour...
Savez-vous aimer?
Lorsque nous disons:"Je manque d'énergie."et que je me plains de ne pouvoir assumer tout ce que je voudrais faire, je ne me rends pas compte qu'il s'agit aussi d'une merveilleuse occasion de me replier et de me ressourcer.
La fatigue en effet me questionne sur le sens de ma vie, sur ma façon de répartir mes heures de travail et de repos, sur mes aspirations profondes ou sur mes dépendances et aussi sur ma façon de me nourrir- ce qui comprend les images, les sons, les paroles ou les pensées que j'absorbe.
L'Occident découvre de plus en plus que le dehors commence dans la profondeur du dedans...
En effet, je ne suis pas seulement un être biologique appartenant à une famille, à une société, à une culture dont je suis responsable, je suis également fait d'énergie incréée, non substancielle dont je suis responsable ayant comme vous tous un mandat céleste, une tâche individuelle à accomplir sur cette terre. Il se trouve que souvent, nous ne savons pas entendre, venant du fond de nous, cette voix qui nous inspire notre tâche singulière.
Or, la maladie peut précisément nous servir à affiner cette écoute.
Seules les difficultés nous font mûrir, grandir, évoluer, nous rendent plus humble en nous permettant de percevoir notre "scénario" de vie.
Guérir, c'est traverser les épreuves, c'est apprendre à transformer, chacun à sa manière unique, l'obscurité en lumière. C'est "réveiller le secret du coeur", c'est se relier à son enracinement au secret de son être, c'est une exhortation à se mettre debout!
Mais comment entendre le "secret de mon coeur"si je suis "emmuré"dans ma vérité monolithique et ma certitude infaillible...Y a t-il pire calamité que de ne jamais se remettre en question?
Pour la médecine sumérienne, dont je vous ai déjà parlé, la santé se repère à trois critères, trois dons:
savoir remercier ( pour tout ce qui nous arrive), savoir pardonner, savoir être joyeux. La première cause de la maladie est le non-pardon ( à soi-même ou à autrui).
Qu'est-ce qui nous empêche de pardonner?
Puis il s'agit de décrire le trouble, les symptômes, de replacer notre histoire personnelle dans une méta-histoire, symbolique, mythique et cela opère en nous une véritable délivrance lorsque nous devenons responsable de notre santé.
La seule question qui compte finalement est de savoir si je sers la vie, donc l'amour...
Savez-vous aimer?
Inscription à :
Articles (Atom)