Bonjour, eh bien, me revoilà trés vite !
A l'idée que Noël arrive, je suis heureuse d'aborder ce sujet d'aujourd'hui..
Lorsque je dis dans mon récit que la vie m'a portée et protégée, c'est en effet le plus bel enseignement entre autres que j'ai reçu au long de ce parcours et c'est un message de vie qu'il serait nécessaire d'enseigner dés le plus jeune âge aux enfants, qu'en effet la vie en eux est plus forte que tout, qu'elle est un mouvement continu et positif dans lequel il est bon de rentrer afin de pouvoir se laisser porter par lui.
Pour cela il me semble que l'éducation devrait porter sur une observation continuelle guidée par des adultes qui les entraîneraient à cette observation des faits et d'eux-mêmes.
Rentrer dans ce flux positif, c'est être avant tout honnête avec soi-même, aimer au-delà du mal, être présent dans nos actes, communiquer et agir en accord avec nos désirs dans le respect des autres.
L'épreuve de ce long couloir dans le noir et l'inconnu revécue durant toutes ces années noires pourrait-on dire, vint réaffirmer chez moi l'engagement, l'endurance, la patience, la persévérance et la véritable foi .
J'y ai fait oeuvre de moi-même, ce chemin m'ayant enfin permis de faire le lien entre la Terre et le Ciel.
En effet, je peux imaginer que sans ce chemin au centre de mon âme, tous ces échecs au bonheur n'auraient aujourd'hui aucun sens et seraient même dramatiques à concevoir en tant que bilan de vie, ils ne pourraient que me rendre malheureuse, résignée, victime, méchante, agressive peut-être alors que s'est ouvert devant moi une nouvelle page de vie dont je découvre la véritable beauté.
C'est ce qui manque tant aux Hommes, cette conscience d'être Soi offerte par la seule expression de ce que l'on ressent et qui seule permet l'amour, le discernement et la joie.
Les années allaient passer, une lente cicatrisation de mon corps amenant de douces retrouvailles avec une belle paix intérieure retrouvée. Je sentais, je savais que j'étais remontée dans mon corps à un niveau viscéral de mon existence là où les mots n'existaient pas encore ni les pleurs ni la mémoire.
Il y avait tant de souffrance dans toutes ces tensions musculaires, tant de colère rentrée bouillonnant dans toutes ces inflammations, toute une colère impalpable et tatouée dans tout mon corps, tant de messages exprimés et envoyés par ce corps que j'ai heureusement su entendre, accepter, écouter afin de guérir et surtout prendre soin de moi dans un respect total qui allait permettre à mes forces de revenir doucement.
Il m'avait fallu repasser par cette naissance difficile pour réveiller en moi toute une souffrance engloutie si loin et depuis si longtemps, tous les fils de la toile s'étaient enfin dénoués, j'étais enfin arrivée à la cause des causes, au noeud principal....
Je compris que j'avais dû me séparer tout un temps de ce corps déchiré pour me réfugier dans le silence de mon âme au coeur de la nature , là où on ne pouvait plus me faire de mal, je devais prendre le temps de guérir et de devenir celle que je suis devenue aujourd'hui ...
Je m'arrête là pour ce matin, aujourd'hui encore il pleut, il pleut sans cesse , j'observe par ma fenêtre que les merles sont trés gourmands de petites pommes sauvages...A trés bientôt de vous retrouver....
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mardi 7 décembre 2010
dimanche 10 octobre 2010
Fait divers: Jeunes en prison pour jeux dangereux....
Je ne peux pas passer encore une fois à côté de cette grave affaire impliquant la jeunesse.
Des jeunes sans problême jetant depuis un pont à plusieurs reprises des objets sur les véhicules circulant sur l'autoroute et ceci pour jouer et forcer les véhicules à ralentir...( casiers, poubelles, statues...)
Au départ, disent-ils, c'est parti d'un amusement et ça a dégénéré ou encore on avait décidé d'aller faire les cons...L'avocate exprimant: "Je suis étonnée par leur absence de réaction."
C'est cette phrase là que j'ai envie de retenir. Absence de réaction...Le vice-procureur parle de bêtise mêlée à une criminelle dangerosité.N'est-il pas tout simplement question d'inconscience?
On ne se rend pas compte de ce que l'on fait, on n'en mesure pas les conséquences ...seulement une fois de plus on juge l'action, l'effet, on punit mais quand remontera t-on à la cause?
Est-ce que ces jeunes vont comprendre en prison? Est-ce qu'elle va les rendre plus intelligents de leurs actes? Je me permets d'en douter.
Une fois de plus, nous sommes devant un véritable dysfonctionnement de l'intelligence qui n'est plus ajustée, dû sans aucun doute à l'éducation et au milieu ambiant. Remontons à la source...
L'intelligence a pour fonction de connaître et de comprendre la réalité, de réfléchir et de raisonner. Informée par les sensations, nous y voilà, j'en ai déjà beaucoup parlé, l'intelligence déchiffre les messages véhiculés par la sensibilité et met en mot ce que la personne perçoit et ressent. C'est ainsi que toute impression, sensation, besoin exprimés passe dans le champ de la connaissance rendant alors la personne clairement consciente. Encore faut-il avoir la possiblité d'être entendu...
Ces jeunes ne sont plus en prise avec la réalité et n'ont pas conscience de l'expérience immédiate...
Il s'agit toujours de cet accés au ressenti et il me semblerait bien souhaitable qu'ils fassent l'apprentissage de l'amour d'eux-mêmes et de leur personne auprés d'adultes responsables ( dans l'effort conjugué à l'action constructive) plutôt que de moisir en prison au contact d'une autre violence...
En fin de compte, vous savez, ma colère devant ce genre d'évènement s'apaise toujours dans la recherche du bon sens et de l'amour....
A trés bientôt sur ma route, bon Dimanche à tous...
Des jeunes sans problême jetant depuis un pont à plusieurs reprises des objets sur les véhicules circulant sur l'autoroute et ceci pour jouer et forcer les véhicules à ralentir...( casiers, poubelles, statues...)
Au départ, disent-ils, c'est parti d'un amusement et ça a dégénéré ou encore on avait décidé d'aller faire les cons...L'avocate exprimant: "Je suis étonnée par leur absence de réaction."
C'est cette phrase là que j'ai envie de retenir. Absence de réaction...Le vice-procureur parle de bêtise mêlée à une criminelle dangerosité.N'est-il pas tout simplement question d'inconscience?
On ne se rend pas compte de ce que l'on fait, on n'en mesure pas les conséquences ...seulement une fois de plus on juge l'action, l'effet, on punit mais quand remontera t-on à la cause?
Est-ce que ces jeunes vont comprendre en prison? Est-ce qu'elle va les rendre plus intelligents de leurs actes? Je me permets d'en douter.
Une fois de plus, nous sommes devant un véritable dysfonctionnement de l'intelligence qui n'est plus ajustée, dû sans aucun doute à l'éducation et au milieu ambiant. Remontons à la source...
L'intelligence a pour fonction de connaître et de comprendre la réalité, de réfléchir et de raisonner. Informée par les sensations, nous y voilà, j'en ai déjà beaucoup parlé, l'intelligence déchiffre les messages véhiculés par la sensibilité et met en mot ce que la personne perçoit et ressent. C'est ainsi que toute impression, sensation, besoin exprimés passe dans le champ de la connaissance rendant alors la personne clairement consciente. Encore faut-il avoir la possiblité d'être entendu...
Ces jeunes ne sont plus en prise avec la réalité et n'ont pas conscience de l'expérience immédiate...
Il s'agit toujours de cet accés au ressenti et il me semblerait bien souhaitable qu'ils fassent l'apprentissage de l'amour d'eux-mêmes et de leur personne auprés d'adultes responsables ( dans l'effort conjugué à l'action constructive) plutôt que de moisir en prison au contact d'une autre violence...
En fin de compte, vous savez, ma colère devant ce genre d'évènement s'apaise toujours dans la recherche du bon sens et de l'amour....
A trés bientôt sur ma route, bon Dimanche à tous...
dimanche 19 septembre 2010
La violence des jeunes dans les quartiers...
J'ai regardé dernièrement un reportage sur la violence des jeunes dans les quartiers et j'ai envie d'en parler un peu.
Nous nous retrouvons une fois de plus dans la même spirale d'enfermement d'énergie négative...
J'ai relevé ce qui me paraissait important de ce qui se disait: Tout d'abord ce sont des bandes de 30 ou 40 jeunes qui ont entre sept et dix-huit ans et chaque quartier a ses groupes.
C'est exactement comme à la guerre, d'ailleurs ils s'inspirent des films américains avec l'image d'un monde viril contre un monde hostile. Seulement ils se battent et ne savent pas pourquoi mais il est important de se battre car disent-ils, dans tous les pays on se bat !...
Tout acte violent est devenu banal, l'insulte aussi est devenue banale...
Toute fragilité est une faille, il n'y a sutout pas de détail ni de sentiment !
J'ai surtout relevé: "On leur répond mal alors ils se battent !!!"
On peut imaginer comme leur sensibilité est blessée, avec une énergie ( ne pas oublier qu'une émotion, c'est de l'énergie pure) prête à exploser au moindre écart de langage mais encore une fois qu'ont-ils vécu durant toute leur petite enfance? Quel apprentissage, quels repères, quels exemples? A sept ans, on suit les grands frères tout simplement car ce sont eux leurs éducateurs et un grand frère ne peut qu'être admiré...si le père est absent.
Le langage entendu depuis toujours est sans doute l'injure ou l'insulte donc utilisée naturellement et inconsciemment, ce qui explique qu'une sensibilité hyper-blessée, paradoxalement, ne peut pas la recevoir....
Ils sont tous cachés sous leur capuche mais en réalité que cachent-ils?
Eux-mêmes et cette belle sensibilité qui n'a sans doute jamais eu la possibilité ou le droit de s'exprimer mais on ne peut pas aller indéfiniment contre la vie sinon c'est la mort et pour le moment, leur seul moyen d'expression est la violence qu'ils retournent contre eux alors que leurs mains et leur esprit sont faits pour créer de la vie mais qui leur permettra d'inverser un jour cette spirale infernale?
La souffrance, la mort d'un ami, la lassitude, une belle rencontre?
Nous nous retrouvons une fois de plus dans la même spirale d'enfermement d'énergie négative...
J'ai relevé ce qui me paraissait important de ce qui se disait: Tout d'abord ce sont des bandes de 30 ou 40 jeunes qui ont entre sept et dix-huit ans et chaque quartier a ses groupes.
C'est exactement comme à la guerre, d'ailleurs ils s'inspirent des films américains avec l'image d'un monde viril contre un monde hostile. Seulement ils se battent et ne savent pas pourquoi mais il est important de se battre car disent-ils, dans tous les pays on se bat !...
Tout acte violent est devenu banal, l'insulte aussi est devenue banale...
Toute fragilité est une faille, il n'y a sutout pas de détail ni de sentiment !
J'ai surtout relevé: "On leur répond mal alors ils se battent !!!"
On peut imaginer comme leur sensibilité est blessée, avec une énergie ( ne pas oublier qu'une émotion, c'est de l'énergie pure) prête à exploser au moindre écart de langage mais encore une fois qu'ont-ils vécu durant toute leur petite enfance? Quel apprentissage, quels repères, quels exemples? A sept ans, on suit les grands frères tout simplement car ce sont eux leurs éducateurs et un grand frère ne peut qu'être admiré...si le père est absent.
Le langage entendu depuis toujours est sans doute l'injure ou l'insulte donc utilisée naturellement et inconsciemment, ce qui explique qu'une sensibilité hyper-blessée, paradoxalement, ne peut pas la recevoir....
Ils sont tous cachés sous leur capuche mais en réalité que cachent-ils?
Eux-mêmes et cette belle sensibilité qui n'a sans doute jamais eu la possibilité ou le droit de s'exprimer mais on ne peut pas aller indéfiniment contre la vie sinon c'est la mort et pour le moment, leur seul moyen d'expression est la violence qu'ils retournent contre eux alors que leurs mains et leur esprit sont faits pour créer de la vie mais qui leur permettra d'inverser un jour cette spirale infernale?
La souffrance, la mort d'un ami, la lassitude, une belle rencontre?
lundi 13 septembre 2010
Etre vivant...
Etre vivant, c'est pouvoir entendre et dire ce que l'on ressent, c'est entrer dans ce beau mouvement de la vie en nous, c'est pouvoir déployer sa fluidité grâce à l'utilisation du langage, ces mots qui détiennent repliées en eux tant de sensations superposées et souvent surprenantes.
Tout enfant a besoin pour vivre heureux de connaître le Beau, le Bien, le Bon, il a besoin d'être entraîné à l'observer et à le partager avec un adulte. Il doit être conduit à exprimer ses sensations, à ce qu'il ressent devant tout ce qu'il vit que ce soit une fleur, une personne, la caresse d'un animal, un beau paysage et combien d'autres choses, cette attitude éducative lui permettant de découvrir en lui qui il est et à son rythme.
Tout enfant a besoin pour vivre heureux de connaître le Beau, le Bien, le Bon, il a besoin d'être entraîné à l'observer et à le partager avec un adulte. Il doit être conduit à exprimer ses sensations, à ce qu'il ressent devant tout ce qu'il vit que ce soit une fleur, une personne, la caresse d'un animal, un beau paysage et combien d'autres choses, cette attitude éducative lui permettant de découvrir en lui qui il est et à son rythme.
vendredi 20 août 2010
Des pierres qui sont des mots....
Suite au sujet précédent, pour ceux ou celles que la violence du pouvoir intéresse, Alice Miller a fait un travail remarquable en ce qui concerne les maltraitances d'enfants et toutes leurs conséquences.
Elle a fait tout un travail de recherche et nous cite entre autres l'exemple de la haine dHitler reportée sur tout un peuple, une vibration de Haine dont les effets firent des millions de victimes, une haine d'enfant humilié, battu et rabaissé par ses parents, enfant qui avait, par ailleurs, le devoir impératif d'aimer et de respecter la personne qui l'offensait sans pouvoir, en aucun cas, exprimer la moindre souffrance...Une haine d'un père juif transposée sur tout un peuple devenu objet de substitution. Il ne faut pas oublier qu'à cette époque, toute éducation voulait que l'on roue de coups de fouet ou de ceinture les enfants afin de briser leur volonté pour leur bien...
Au niveau des statistiques, on note actuellement qu'il y a une indiscutable corrélation entre la détresse et les mauvais traitements subis par une personne dans son enfance et la violence dont elle peut se rendre coupable par la suite. Quant à cette personne, elle pourra raconter son enfance mais elle le fera sans rien ressentir, sans participation intérieure, exactement comme s'il s'agissait de quelqu'un d'autre. Son besoin sera alors compulsif comme nous l'avons vu précédemment cherchant une ou des victimes afin de libérer une fureur ou une haine latente réprimée et laissée intacte.
Aujourd'hui, dans notre société, les châtiments corporels sont interdits seulement ils ont été remplacés par ce Son dont j'ai déjà un peu parlé, un son que personne n'entend et qui permet tout au nom d'une certaine vivacité d'esprit reconnue, de la dérision ou du quolibet, d'une soi-disant autorité, un son qui, de la même manière que précédemment va répondre à ce besoin compulsif d'une extériorisation inconsciente du mal, harcelant ou blessant l'autre dans sa chair.
Chez nous,on ne tue pas avec des pierres mais on peut tuer d'une autre manière avec des mots, avec un son....qui peut être parfois une véritable déflagration, fait des bleus à l'âme, tuméfie profondément sans laisser de traces visibles....J'en reparlerais.
Un adulte qui n'a pas retouché, ressenti son humiliation d'enfant ne peut pas ressentir l'humiliation ou l'irrespect qu'il fait à l'autre...
Que l'Homme reprenne contact avec lui-même au coeur de ses émotions initiales, qu'il accepte de les laisser se revivre et en comprenne le sens afin de retrouver l'Amour en son âme et en son coeur.
Il va être temps que je reprenne ma route, là où je me suis arrêtée puis nous irons ensuite à la rencontre de la sensation, mon amie...
A trés bientôt, donc.
Elle a fait tout un travail de recherche et nous cite entre autres l'exemple de la haine dHitler reportée sur tout un peuple, une vibration de Haine dont les effets firent des millions de victimes, une haine d'enfant humilié, battu et rabaissé par ses parents, enfant qui avait, par ailleurs, le devoir impératif d'aimer et de respecter la personne qui l'offensait sans pouvoir, en aucun cas, exprimer la moindre souffrance...Une haine d'un père juif transposée sur tout un peuple devenu objet de substitution. Il ne faut pas oublier qu'à cette époque, toute éducation voulait que l'on roue de coups de fouet ou de ceinture les enfants afin de briser leur volonté pour leur bien...
Au niveau des statistiques, on note actuellement qu'il y a une indiscutable corrélation entre la détresse et les mauvais traitements subis par une personne dans son enfance et la violence dont elle peut se rendre coupable par la suite. Quant à cette personne, elle pourra raconter son enfance mais elle le fera sans rien ressentir, sans participation intérieure, exactement comme s'il s'agissait de quelqu'un d'autre. Son besoin sera alors compulsif comme nous l'avons vu précédemment cherchant une ou des victimes afin de libérer une fureur ou une haine latente réprimée et laissée intacte.
Aujourd'hui, dans notre société, les châtiments corporels sont interdits seulement ils ont été remplacés par ce Son dont j'ai déjà un peu parlé, un son que personne n'entend et qui permet tout au nom d'une certaine vivacité d'esprit reconnue, de la dérision ou du quolibet, d'une soi-disant autorité, un son qui, de la même manière que précédemment va répondre à ce besoin compulsif d'une extériorisation inconsciente du mal, harcelant ou blessant l'autre dans sa chair.
Chez nous,on ne tue pas avec des pierres mais on peut tuer d'une autre manière avec des mots, avec un son....qui peut être parfois une véritable déflagration, fait des bleus à l'âme, tuméfie profondément sans laisser de traces visibles....J'en reparlerais.
Un adulte qui n'a pas retouché, ressenti son humiliation d'enfant ne peut pas ressentir l'humiliation ou l'irrespect qu'il fait à l'autre...
Que l'Homme reprenne contact avec lui-même au coeur de ses émotions initiales, qu'il accepte de les laisser se revivre et en comprenne le sens afin de retrouver l'Amour en son âme et en son coeur.
Il va être temps que je reprenne ma route, là où je me suis arrêtée puis nous irons ensuite à la rencontre de la sensation, mon amie...
A trés bientôt, donc.
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