" Plaise à celui qui est peut-être
de dilater mon être jusqu'aux confins de l'univers."
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mercredi 13 octobre 2010
samedi 4 septembre 2010
Mon feu d'artifice...
Bonjour, me voici devant ma table pour venir vous rejoindre....
Je me suis souvent demandé si je devais laisser sur mon blog ces derniers textes qui ne faisaient pas partie de mon aventure mais ils m'ont aussi permis de rebondir sur un sujet important, une réalité actuelle de la vie, de notre monde en pleine régression et c'est seulement aujourd'hui que je reprends le récit de mon voyage...
Comme je vous le disais, je venais de rencontrer mon désordre, le fonctionnement, l'attitude en dysharmonie de toute ma vie.
Lorsque tout notre mal-être prend ainsi son sens, c'est comme une résurrection. Vous imaginez, comprendre, connaître le sens de la souffrance de toute notre existence, la discerner dans toute sa globalité grâce à la synthèse, à la réunification du corps et de l'esprit; un esprit qui cherche, est curieux, interroge, est vigilant, présent et met sa volonté en temps voulu au service de cette merveilleuse sensation corporelle interne qui remonte du fond, porteuse d'une impression oubliée et enfouie? C'est alors que par miracle, ils forment un tout.
Nous sommes à deux étages différents, il y a le corps et sa manifestation suivie ensuite de prés par la pensée.
Si je peux faire tout ce travail d'analyse, c'est grâce à un outil qui s'appelle l'écriture.
Grâce à ma main qui tient l'outil, l'écriture va venir transcrire le langage du contenu de la sensation, toute une énergie qui cherche à s'exprimer en moi et que je vais me laisser ressentir, une énergie qui traduit la vie en quelque sorte. Cette écriture de décryptage va ensuite permettre à la conscience cette synthèse dont elle a besoin pour avancer et comprendre.
Ce feu d'artifice dont je parlais et vous savez comme ça peut-être beau un feu d'artifice mais aussi faire beaucoup de bruit et parfois même effrayer, était dans cette traversée qui était la mienne comme une lumière arrivant dans le noir qui allait me permettre de voir plus clair...
Un mot, un seul avait déclenché le processus, c'était le mot "forcée", me sentir forcée dans une situation précise et globale à la fois, qui est alors venu se greffer sur deux autres sensations corporelles internes ressenties de même dans toute leur intensité, celles de la fatigue et de la peur....
Voici ce que ça donnait: " Je suis fatiguée, comme sans vie, j'ai mal de ce que l'on m'a fait ( jambes et épaules), c'est trés loin dans mon corps.
J'ai besoin de respirer, j'ai besoin de crier, de pleurer, j'ai mal....
Puis arrive: je ne suis pas capable, je n'avais pas son amour, je l'appelais, elle ne m'entendait pas....
C'est alors que le vertige allait m'envahir, m'évanouissant presque, c'était comme la mort....
Une seule question se pose à moi dans ce corps qui s'exprime ainsi pour la première fois:
Mais qu'est-ce que l'on m'a fait?
Afin de le savoir, je vais continuer d'obéir à la Vie, à cette nouvelle vie en moi, à celle de mon être profond et de son désir, à cette esssence divine dont la manifestation se déploie à un niveau si subtil ( psychique comme physique ) qui constitue le soubassement de notre personnalité et dont l'émergence est progressive et positive.
Je vais sortir de cet éclatement trés fragile et trés seule, convalescente et heureuse d'une nouvelle liberté, donnant du temps à mon corps pour se reposer, gagner des forces sans se forcer, mon chemin prenant la direction d'une nouvelle conscience de moi-même qui est celle du respect de soi.
Je vais aussi sentir que quelque chose d'important change en moi, une transformation qui va souvent m'étonner, qui est en profondeur comme un labeur étrange qui se façonne de manière trés subtile, pas à pas...A ce moment là de ma vie, je sais que je ne peux pas m'arrêter, il y a comme une exigence qui m'emmène toujours plus loin, celle de continuer de vivre cette expérience de la vie en moi.
Je me suis souvent demandé si je devais laisser sur mon blog ces derniers textes qui ne faisaient pas partie de mon aventure mais ils m'ont aussi permis de rebondir sur un sujet important, une réalité actuelle de la vie, de notre monde en pleine régression et c'est seulement aujourd'hui que je reprends le récit de mon voyage...
Comme je vous le disais, je venais de rencontrer mon désordre, le fonctionnement, l'attitude en dysharmonie de toute ma vie.
Lorsque tout notre mal-être prend ainsi son sens, c'est comme une résurrection. Vous imaginez, comprendre, connaître le sens de la souffrance de toute notre existence, la discerner dans toute sa globalité grâce à la synthèse, à la réunification du corps et de l'esprit; un esprit qui cherche, est curieux, interroge, est vigilant, présent et met sa volonté en temps voulu au service de cette merveilleuse sensation corporelle interne qui remonte du fond, porteuse d'une impression oubliée et enfouie? C'est alors que par miracle, ils forment un tout.
Nous sommes à deux étages différents, il y a le corps et sa manifestation suivie ensuite de prés par la pensée.
Si je peux faire tout ce travail d'analyse, c'est grâce à un outil qui s'appelle l'écriture.
Grâce à ma main qui tient l'outil, l'écriture va venir transcrire le langage du contenu de la sensation, toute une énergie qui cherche à s'exprimer en moi et que je vais me laisser ressentir, une énergie qui traduit la vie en quelque sorte. Cette écriture de décryptage va ensuite permettre à la conscience cette synthèse dont elle a besoin pour avancer et comprendre.
Ce feu d'artifice dont je parlais et vous savez comme ça peut-être beau un feu d'artifice mais aussi faire beaucoup de bruit et parfois même effrayer, était dans cette traversée qui était la mienne comme une lumière arrivant dans le noir qui allait me permettre de voir plus clair...
Un mot, un seul avait déclenché le processus, c'était le mot "forcée", me sentir forcée dans une situation précise et globale à la fois, qui est alors venu se greffer sur deux autres sensations corporelles internes ressenties de même dans toute leur intensité, celles de la fatigue et de la peur....
Voici ce que ça donnait: " Je suis fatiguée, comme sans vie, j'ai mal de ce que l'on m'a fait ( jambes et épaules), c'est trés loin dans mon corps.
J'ai besoin de respirer, j'ai besoin de crier, de pleurer, j'ai mal....
Puis arrive: je ne suis pas capable, je n'avais pas son amour, je l'appelais, elle ne m'entendait pas....
C'est alors que le vertige allait m'envahir, m'évanouissant presque, c'était comme la mort....
Une seule question se pose à moi dans ce corps qui s'exprime ainsi pour la première fois:
Mais qu'est-ce que l'on m'a fait?
Afin de le savoir, je vais continuer d'obéir à la Vie, à cette nouvelle vie en moi, à celle de mon être profond et de son désir, à cette esssence divine dont la manifestation se déploie à un niveau si subtil ( psychique comme physique ) qui constitue le soubassement de notre personnalité et dont l'émergence est progressive et positive.
Je vais sortir de cet éclatement trés fragile et trés seule, convalescente et heureuse d'une nouvelle liberté, donnant du temps à mon corps pour se reposer, gagner des forces sans se forcer, mon chemin prenant la direction d'une nouvelle conscience de moi-même qui est celle du respect de soi.
Je vais aussi sentir que quelque chose d'important change en moi, une transformation qui va souvent m'étonner, qui est en profondeur comme un labeur étrange qui se façonne de manière trés subtile, pas à pas...A ce moment là de ma vie, je sais que je ne peux pas m'arrêter, il y a comme une exigence qui m'emmène toujours plus loin, celle de continuer de vivre cette expérience de la vie en moi.
jeudi 8 juillet 2010
Cet amour qui nous transporte...
Oui, c'est vrai, j'ai envie de rebondir sur ces mots que je viens d'utiliser précédemment, ce fluide magnifique qu'est l'amour et sans lequel la vie n'aurait aucune saveur.
L'amour rend heureux, il fait vibrer de l'intérieur, il rend libre et joyeux, léger, il accompagne le partage, l'écoute, il est don de toutes choses, il est créateur et force de vie, il est confiance et spontanéité, enfin il est lumière et sagesse. Il n'y a pas vraiment de mots pour le définir, il est tout, il se vit et parfois quand il est trop fort, il peut même faire mal....Il est la Vie, il est respect, il est tout puissant.
Sans avoir connu l'amour, sans avoir été touché par lui, on ne peut pas faire la différence entrele bien et le mal, entre le crime et la bonne action, entre le mensonge et la vérité et on ne peut pas développer la capacité d'empathie envers l'autre.
Cela me fait revenir vers tous ces enfants, adolescents dont on ne tient pas compte et dont on ne respecte pas les besoins essentiels qui sont d'être reconnu, écouté et aimé pour ce qu'ils sont.
Avez-vous déjà entendu comment de nombreux parents d'aujourd'hui parlent à leurs enfants, avez-vous prête attention à ce Son ?
Toute une violence verbale, des ordres donnés en hurlant, si peu d'attention et de réponses aux questions souvent posées, toutes ces promesses non tenues, mensonges et chantage sous toutes ses formes....Mais où est l'amour? Où est le respect de soi et de l'autre?
Ce sont souvent des vibrations qui font frémir, rabaissent, salissent, pourrissent ce qui est si Beau à l'intérieur d'un enfant, elle sont comme des gouttes d'arsenic, du poison dilué qui coupe de l'Etre et de la vie. Elles sont si courantes aujourd'hui...alors ne nous demandons pas pourquoi ça va si mal , pourquoi il n'y a plus de respect.
Nous oublions que la violence se perpétue sans limite et que la vengeance s'imite.
l'Homme retrouvera t-il un jour un peu de dignité et d'amour pour lui-même?
Sur ces mots d'espoir, je vous retrouve trés bientôt....
L'amour rend heureux, il fait vibrer de l'intérieur, il rend libre et joyeux, léger, il accompagne le partage, l'écoute, il est don de toutes choses, il est créateur et force de vie, il est confiance et spontanéité, enfin il est lumière et sagesse. Il n'y a pas vraiment de mots pour le définir, il est tout, il se vit et parfois quand il est trop fort, il peut même faire mal....Il est la Vie, il est respect, il est tout puissant.
Sans avoir connu l'amour, sans avoir été touché par lui, on ne peut pas faire la différence entrele bien et le mal, entre le crime et la bonne action, entre le mensonge et la vérité et on ne peut pas développer la capacité d'empathie envers l'autre.
Cela me fait revenir vers tous ces enfants, adolescents dont on ne tient pas compte et dont on ne respecte pas les besoins essentiels qui sont d'être reconnu, écouté et aimé pour ce qu'ils sont.
Avez-vous déjà entendu comment de nombreux parents d'aujourd'hui parlent à leurs enfants, avez-vous prête attention à ce Son ?
Toute une violence verbale, des ordres donnés en hurlant, si peu d'attention et de réponses aux questions souvent posées, toutes ces promesses non tenues, mensonges et chantage sous toutes ses formes....Mais où est l'amour? Où est le respect de soi et de l'autre?
Ce sont souvent des vibrations qui font frémir, rabaissent, salissent, pourrissent ce qui est si Beau à l'intérieur d'un enfant, elle sont comme des gouttes d'arsenic, du poison dilué qui coupe de l'Etre et de la vie. Elles sont si courantes aujourd'hui...alors ne nous demandons pas pourquoi ça va si mal , pourquoi il n'y a plus de respect.
Nous oublions que la violence se perpétue sans limite et que la vengeance s'imite.
l'Homme retrouvera t-il un jour un peu de dignité et d'amour pour lui-même?
Sur ces mots d'espoir, je vous retrouve trés bientôt....
samedi 3 juillet 2010
C'est quoi, l'Etre?
Je viens de parler de l'adolescent qui s'enferme dans le silence, qui ne peut exprimer ce qu'il ressent et qui en souffre profondément. Précédemment, je parlais de l'envie que j'avais d'aller chercher ce que je sentais "beau tout au fond de moi.".. et qui paraissait aussi enfermé, mais de quoi s'agit-il ?
Il s'agit de notre Etre, notre Etre profond, celui sur lequel la vie se referme si nous ne pouvons exprimer ce que nous ressentons. En effet, son seul accés est la Sensation qui est la seule à nous conduire dans ce tréfonds de nous-même là où se trouve le noyau de notre personnalité, la racine en nous de tout ce qui est positif, là où se trouvent la paix, l'harmonie, nos potentialités et aspirations tout comme nos certitudes et évidences qui donnent sens à notre existence.
C'est en ce lieu que règnent l'ordre et l'amour, substance fondamentale de la vie d'où tout se déploie, en ce lieu que peuvent s'expérimenter les joies les plus fondamentales de l'existence.
Coupé de cette écoute intérieure et de son accomplissement dynamique, nous ne pouvons que nous retrouver désorienté, soumis à notre environnement, ne sachant pas qui l'on Est, sans personnalité, sans références personnelles, dans un sentiment d'inexistence avec du vide intérieur.
Il n'y a en effet plus d'accés à la source de vie et à son évolution.
Cette notion d'Etre se retrouve dans beaucoup d'anthropologies, elle va se nommer âme chez les chrétiens, hara chez les orientaux, moi profond chez Carl Rogers, l'Etre chez Maslow, Durckeim, Erich Fromm, etc.
C'est parce qu'il ignore bien souvent qui il Est, aspiré par le vide, sans solution à sa portée, qu'un ado va chercher à se suicider et que de façon générale, l'Homme ne s'aime pas!Il faut s'aimer soi-même et aimer la vie pour aimer l'autre...
Il s'agit de notre Etre, notre Etre profond, celui sur lequel la vie se referme si nous ne pouvons exprimer ce que nous ressentons. En effet, son seul accés est la Sensation qui est la seule à nous conduire dans ce tréfonds de nous-même là où se trouve le noyau de notre personnalité, la racine en nous de tout ce qui est positif, là où se trouvent la paix, l'harmonie, nos potentialités et aspirations tout comme nos certitudes et évidences qui donnent sens à notre existence.
C'est en ce lieu que règnent l'ordre et l'amour, substance fondamentale de la vie d'où tout se déploie, en ce lieu que peuvent s'expérimenter les joies les plus fondamentales de l'existence.
Coupé de cette écoute intérieure et de son accomplissement dynamique, nous ne pouvons que nous retrouver désorienté, soumis à notre environnement, ne sachant pas qui l'on Est, sans personnalité, sans références personnelles, dans un sentiment d'inexistence avec du vide intérieur.
Il n'y a en effet plus d'accés à la source de vie et à son évolution.
Cette notion d'Etre se retrouve dans beaucoup d'anthropologies, elle va se nommer âme chez les chrétiens, hara chez les orientaux, moi profond chez Carl Rogers, l'Etre chez Maslow, Durckeim, Erich Fromm, etc.
C'est parce qu'il ignore bien souvent qui il Est, aspiré par le vide, sans solution à sa portée, qu'un ado va chercher à se suicider et que de façon générale, l'Homme ne s'aime pas!Il faut s'aimer soi-même et aimer la vie pour aimer l'autre...
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