"Méfie-toi des pensées négatives, car elles s'attaquent au corps et à l'esprit.
Elles sont les premiers symptômes du mal.
Guéris ton esprit si tu veux guérir ton corps."
Dugpa Rimpoché
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jeudi 27 janvier 2011
dimanche 23 janvier 2011
samedi 4 décembre 2010
Mon corps et la Vie appellent de toutes leurs forces...
Bonsoir,
C'est trés rare que je me mette devant ma page le soir mais la maison est paisible, chats et chiens dorment, la musique est sympa, les bougies sont allumées, il n'y a plus qu'à venir vous rejoindre...
Lors de la dernière étape de mon récit personnel, je venais de témoigner de toutes ces peurs lâchées qui m'envahissaient, je me trouvais devant un grand chamboulement qui commença par un sentiment de décalage entre mon corps et mon âme, j'avais en effet le sentiment d'être perdue entre le Ciel et la Terre et je ressentais que quelque chose était inachevé, c'était de l'ordre de l'intime. Je vivais alors seule avec trés peu d'argent et je n'avais rien à quoi me raccrocher tout comme ce bébé que je fus à ma naissance, je ne trouvais pas ma place là où je pouvais être moi et exploiter mon potentiel humain.
Toute une souffrance continuait de se ballader dans mon corps sous forme d'inflammations passagères comme des noeuds inflammés qui avaient à se dissoudre, d'élancements musculaires, de démangeaisons,de douleurs lancinantes dans les jambes, le bassin, les ovaires et les lombaires...Ces douleurs me réveillaient la nuit et s'apaisaient dés que je me mettais en mouvement ou que je me levais.
Toujours la nuit qui est, ne l'oublions pas, une phase de retour utérin, je ressentais aussi des vagues qui me traversaient, des impressions électriques trés fortes, une grande chaleur dans les pieds et les jambes, je percevais comme un réseau de nerfs trés profonds et tendus, une trame qui se contractait et produisait une forte excitation, "celle de jeter hors de moi!"
Ce besoin de jeter pour ne plus en être affecté était vraiment viscéral, je ressentais ces contractions intérieures comme traduisant des douleurs insupportables de jadis et n'ayant pas de prises sur elles, je ne pouvais que les laisser se vivre. Je me souviens à ce moment là d'un sentiment étrange, mon corps me disait d'agir, il en avait envie mais je ne le pouvais pas...Quelle résignation..
Tout mon corps appelait dans un besoin d'appui et de motivation qui se faisait sans cesse sentir et je ne pouvais que m'appliquer à respirer calmement et profondément...
C'est à ce moment là que je pris conscience que je n'avais su ou pu marcher qu'à dix-huit mois sans aucun doute par manque d'équilibre et de force dans mes petites jambes, par manque d'appui surtout et seulement aprés que mon petit frère ait été sauvé de la mort ...
Cet appui qui me manquait tant est celui dont tout être humain a besoin en son début de vie, c'est cette force et cette confiance en l'Amour maternel à laquelle il peut se raccrocher, c'est le seul.
Ensuite viennent la joie et le bonheur qui vont accompagner cette vie.
Je venais tout simplement de vivre une désorganisation cependant organisée de mes cellules, un véritable rééquilibrage électrochimique moléculaire se faisait peu à peu, c'était comme une danse des cellules qui se désengrammaient, se désimprégnaient d'un Son primordial en libérant toute une énergie bloquée négativement pour une nouvelle pulsation de vie en passant par ces souvenirs si solitaires et inscrits au centre de mes sensations corporelles. C'était comme si elles réapprenaient à vivre.
Ce processus que la Vie met à notre disposition est magnifique si nous savons nous remettre entre ses mains et si l'Amour et la Foi sont nos seuls guides.
Pour ma part, je m'étais laissée conduire et j'avais accepté auprés d'un homme des situations de destruction invraisemblable mais j'avais aussi vécu l'amour dans ce qu'il a de plus beau, le don, l'accueil , le pardon, l'extase puis j'avais du vivre ensuite l'insécurité par manque total d'argent, affronter la grande solitude, le vide et surtout accepté ce temps qu'il me fallut pour tout lâcher et avoir la force de retraverser cette zone d'anéantissement de mes profondeurs.
J'ai ainsi appris à exister en face de la souffrance et de l'humiliation qu'il me fut nécessaire de retoucher afin de me réveiller de tout un passé inerte, inconscient et enfoui pour enfin me redresser et me libérer de ce joug de presque toute une vie. Je devais me perdre pour mieux me retrouver et la Vie en moi m'avait portée et protégée.
C'est pour rendre hommage à cette belle Vie pourtant souvent bien dure et douloureuse que je pris un jour la décision de transmettre grâce à cette écriture que j'aime tant le témoignage de ce parcours accompagné de l'enseignement dont elle m'a pétrie....
Je vais m'arrêter là pour ce soir.
Que la nuit porte vos rêves et que la journée de demain vous soit douce et heureuse...
A trés bientôt.
C'est trés rare que je me mette devant ma page le soir mais la maison est paisible, chats et chiens dorment, la musique est sympa, les bougies sont allumées, il n'y a plus qu'à venir vous rejoindre...
Lors de la dernière étape de mon récit personnel, je venais de témoigner de toutes ces peurs lâchées qui m'envahissaient, je me trouvais devant un grand chamboulement qui commença par un sentiment de décalage entre mon corps et mon âme, j'avais en effet le sentiment d'être perdue entre le Ciel et la Terre et je ressentais que quelque chose était inachevé, c'était de l'ordre de l'intime. Je vivais alors seule avec trés peu d'argent et je n'avais rien à quoi me raccrocher tout comme ce bébé que je fus à ma naissance, je ne trouvais pas ma place là où je pouvais être moi et exploiter mon potentiel humain.
Toute une souffrance continuait de se ballader dans mon corps sous forme d'inflammations passagères comme des noeuds inflammés qui avaient à se dissoudre, d'élancements musculaires, de démangeaisons,de douleurs lancinantes dans les jambes, le bassin, les ovaires et les lombaires...Ces douleurs me réveillaient la nuit et s'apaisaient dés que je me mettais en mouvement ou que je me levais.
Toujours la nuit qui est, ne l'oublions pas, une phase de retour utérin, je ressentais aussi des vagues qui me traversaient, des impressions électriques trés fortes, une grande chaleur dans les pieds et les jambes, je percevais comme un réseau de nerfs trés profonds et tendus, une trame qui se contractait et produisait une forte excitation, "celle de jeter hors de moi!"
Ce besoin de jeter pour ne plus en être affecté était vraiment viscéral, je ressentais ces contractions intérieures comme traduisant des douleurs insupportables de jadis et n'ayant pas de prises sur elles, je ne pouvais que les laisser se vivre. Je me souviens à ce moment là d'un sentiment étrange, mon corps me disait d'agir, il en avait envie mais je ne le pouvais pas...Quelle résignation..
Tout mon corps appelait dans un besoin d'appui et de motivation qui se faisait sans cesse sentir et je ne pouvais que m'appliquer à respirer calmement et profondément...
C'est à ce moment là que je pris conscience que je n'avais su ou pu marcher qu'à dix-huit mois sans aucun doute par manque d'équilibre et de force dans mes petites jambes, par manque d'appui surtout et seulement aprés que mon petit frère ait été sauvé de la mort ...
Cet appui qui me manquait tant est celui dont tout être humain a besoin en son début de vie, c'est cette force et cette confiance en l'Amour maternel à laquelle il peut se raccrocher, c'est le seul.
Ensuite viennent la joie et le bonheur qui vont accompagner cette vie.
Je venais tout simplement de vivre une désorganisation cependant organisée de mes cellules, un véritable rééquilibrage électrochimique moléculaire se faisait peu à peu, c'était comme une danse des cellules qui se désengrammaient, se désimprégnaient d'un Son primordial en libérant toute une énergie bloquée négativement pour une nouvelle pulsation de vie en passant par ces souvenirs si solitaires et inscrits au centre de mes sensations corporelles. C'était comme si elles réapprenaient à vivre.
Ce processus que la Vie met à notre disposition est magnifique si nous savons nous remettre entre ses mains et si l'Amour et la Foi sont nos seuls guides.
Pour ma part, je m'étais laissée conduire et j'avais accepté auprés d'un homme des situations de destruction invraisemblable mais j'avais aussi vécu l'amour dans ce qu'il a de plus beau, le don, l'accueil , le pardon, l'extase puis j'avais du vivre ensuite l'insécurité par manque total d'argent, affronter la grande solitude, le vide et surtout accepté ce temps qu'il me fallut pour tout lâcher et avoir la force de retraverser cette zone d'anéantissement de mes profondeurs.
J'ai ainsi appris à exister en face de la souffrance et de l'humiliation qu'il me fut nécessaire de retoucher afin de me réveiller de tout un passé inerte, inconscient et enfoui pour enfin me redresser et me libérer de ce joug de presque toute une vie. Je devais me perdre pour mieux me retrouver et la Vie en moi m'avait portée et protégée.
C'est pour rendre hommage à cette belle Vie pourtant souvent bien dure et douloureuse que je pris un jour la décision de transmettre grâce à cette écriture que j'aime tant le témoignage de ce parcours accompagné de l'enseignement dont elle m'a pétrie....
Je vais m'arrêter là pour ce soir.
Que la nuit porte vos rêves et que la journée de demain vous soit douce et heureuse...
A trés bientôt.
dimanche 26 septembre 2010
La porte est fermée...
Bonjour...Je reprends mon récit.
A ce moment-là de ma vie, je viens de passer dix années en travail sur moi, en analyse de mes émotions et sensations qui m'ont amenée à rechercher l'harmonie et le respect de moi-même et je vais me rendre à l'évidence que je franchis un nouveau cap, que je vais passer à un étage inférieur, à l'impact en quelque sorte dont je parlais dans l'histoire du galet, à l'impression pure, physique du début de ma vie et de la même manière que précédemment, je vais utiliser la transcription par l'écriture du langage non plus de l'émotion mais de la douleur physique, ce qui va me permettre une synthèse analytique globale.
"Elle me tenait en arrière et on me tirait en avant..."
Cela voulait dire que c'était comme si on m'avait forcée à laisser l'autre, à abandonner l'autre pour que l'on puisse me mettre en vie, retenue que j'étais?
Des questions se posèrent à moi: Mais que faisait-on de mon désir de vie?
Etouffé, retenu, occulté, bafoué au prix de ne pouvoir abandonner l'autre?
Et pourquoi me retenait-elle ainsi?
Il est certain que dans ce cas, je ne vais pas avoir d'autre choix pour venir au monde que d'être tiraillée, déchirée dans mon corps et forcée et cela sans que l'on ne tienne compte de moi...
Jétais sans doute en train d'assister à ce que fut la tristesse de toute ma vie.
Ce corps qui est le mien va alors terriblement souffrir. Epuisée que j'étais dans ma vie personnelle et son combat depuis de longues années, marchant dans l'inconnu et trouvant ma force dans le noir à l'identique d'un foetus ayant le désir de naître à la vie, je compris alors que j'allais ou plutôt que mon corps allait revivre ce grand passage de ma naissance.
Trés précisément je ressentais aussi que quelque chose était cassé dans mon âme, oui, c'était ma force de vie qui était cassée, c'était comme si j'allais mourir mais j'avais aussi envie de vivre dans la joie et parmi les autres seulement je n'avais plus aucune force....
J'étais devant un nouveau combat, seule face à la Vie.
Je ne pouvais plus rien maîtriser, la douleur était physique et ce sont la confiance et le lâcher-prise qui allaient me permettre d'accepter ce qui se passait dans mon corps et dans ma conscience. En effet, lâchant tout, m'abandonnant à ce qui devait se passer, je n'avais pas d'autre alternative que celle d'obéir et de suivre les directives de la vie en moi et étrangement je savais en même temps intuitivement que c'était un passage, seulement j'ignorais totalement comment j'allais m'en sortir, je me sentais tellement impuissante.
Mais laissons parler mon corps:
Ma tension qui avait toujours été trés régulière allait se mettre à augmenter suivant un rythme qui semblait cependant s'accélérer en approchant du but, j'avais des accés de fièvre qui passaient comme ils arrivaient, mon coeur battait trés fort et tous mes muscles étaient durs comme du fer. Mon corps était hypertendu, serré, resserré, raidi, ma circulation sanguine était comme bloquée, je ne pouvais plus respirer, j'avais mal dans la poitrine, j'avais peur, j'avais mal aux bras, aux jambes, j'étouffais...Impuissante et en grande souffrance, je me demandais où était la porte de sortie, c'était de plus en plus dur mais je devais tenir, je savais que j'avais un pas énorme à franchir, j'avais tellement besoin que l'on m'ouvre la porte !Je me sentais prise au piège, je n'y arrivais pas, j'avais la tête dans un sac et à force de me battre, je m'épuisais, mes muscles me faisaient si mal...C'était comme si je faisais un va et vient entre l'extérieur et l'intérieur de la matière, personne ne m'aidait, ni dedans, ni dehors.
Plus tard, grâce à ce revécu, j'allais comprendre que jouissance et souffrance ne pouvaient être pour moi qu'intimement mêlés, oui, en effet, dans ma vie,je ne savais vivre le plaisir que lié à la souffrance...Forcément, je ne connaissais rien d'autre, je n'avais jamais su vivre autrement alors je m'étais toujours accrochée à celle de l'autre en oubliant ma propre vie, en m'abandonnant pour ne surtout pas lâcher cette souffrance, je n'avais rien connu d'autre au seuil de mon existence.
Gonflée de partout, ayant du mal à respirer,la peur de mourir étant toujours là, je parlais à mes cellules, je discutais la nuit avec elles car je savais qu'elles commandaient le navire et je sentais une nouvelle force de vie qui coulait comme une source dans mes bras jusqu'au bout de mes mains, elle était chaude et naviguait partout dans mon corps même si celui-ci était comme tuméfié, rempli de bleus.
C'est alors que j'entendais à nouveau:
Si je lâche tout, je peux mourir...
Lâcher voulait donc dire mourir?
A trés bientôt pour la suite, c'est si facile de le raconter aprés que les années soient passées...
A ce moment-là de ma vie, je viens de passer dix années en travail sur moi, en analyse de mes émotions et sensations qui m'ont amenée à rechercher l'harmonie et le respect de moi-même et je vais me rendre à l'évidence que je franchis un nouveau cap, que je vais passer à un étage inférieur, à l'impact en quelque sorte dont je parlais dans l'histoire du galet, à l'impression pure, physique du début de ma vie et de la même manière que précédemment, je vais utiliser la transcription par l'écriture du langage non plus de l'émotion mais de la douleur physique, ce qui va me permettre une synthèse analytique globale.
"Elle me tenait en arrière et on me tirait en avant..."
Cela voulait dire que c'était comme si on m'avait forcée à laisser l'autre, à abandonner l'autre pour que l'on puisse me mettre en vie, retenue que j'étais?
Des questions se posèrent à moi: Mais que faisait-on de mon désir de vie?
Etouffé, retenu, occulté, bafoué au prix de ne pouvoir abandonner l'autre?
Et pourquoi me retenait-elle ainsi?
Il est certain que dans ce cas, je ne vais pas avoir d'autre choix pour venir au monde que d'être tiraillée, déchirée dans mon corps et forcée et cela sans que l'on ne tienne compte de moi...
Jétais sans doute en train d'assister à ce que fut la tristesse de toute ma vie.
Ce corps qui est le mien va alors terriblement souffrir. Epuisée que j'étais dans ma vie personnelle et son combat depuis de longues années, marchant dans l'inconnu et trouvant ma force dans le noir à l'identique d'un foetus ayant le désir de naître à la vie, je compris alors que j'allais ou plutôt que mon corps allait revivre ce grand passage de ma naissance.
Trés précisément je ressentais aussi que quelque chose était cassé dans mon âme, oui, c'était ma force de vie qui était cassée, c'était comme si j'allais mourir mais j'avais aussi envie de vivre dans la joie et parmi les autres seulement je n'avais plus aucune force....
J'étais devant un nouveau combat, seule face à la Vie.
Je ne pouvais plus rien maîtriser, la douleur était physique et ce sont la confiance et le lâcher-prise qui allaient me permettre d'accepter ce qui se passait dans mon corps et dans ma conscience. En effet, lâchant tout, m'abandonnant à ce qui devait se passer, je n'avais pas d'autre alternative que celle d'obéir et de suivre les directives de la vie en moi et étrangement je savais en même temps intuitivement que c'était un passage, seulement j'ignorais totalement comment j'allais m'en sortir, je me sentais tellement impuissante.
Mais laissons parler mon corps:
Ma tension qui avait toujours été trés régulière allait se mettre à augmenter suivant un rythme qui semblait cependant s'accélérer en approchant du but, j'avais des accés de fièvre qui passaient comme ils arrivaient, mon coeur battait trés fort et tous mes muscles étaient durs comme du fer. Mon corps était hypertendu, serré, resserré, raidi, ma circulation sanguine était comme bloquée, je ne pouvais plus respirer, j'avais mal dans la poitrine, j'avais peur, j'avais mal aux bras, aux jambes, j'étouffais...Impuissante et en grande souffrance, je me demandais où était la porte de sortie, c'était de plus en plus dur mais je devais tenir, je savais que j'avais un pas énorme à franchir, j'avais tellement besoin que l'on m'ouvre la porte !Je me sentais prise au piège, je n'y arrivais pas, j'avais la tête dans un sac et à force de me battre, je m'épuisais, mes muscles me faisaient si mal...C'était comme si je faisais un va et vient entre l'extérieur et l'intérieur de la matière, personne ne m'aidait, ni dedans, ni dehors.
Plus tard, grâce à ce revécu, j'allais comprendre que jouissance et souffrance ne pouvaient être pour moi qu'intimement mêlés, oui, en effet, dans ma vie,je ne savais vivre le plaisir que lié à la souffrance...Forcément, je ne connaissais rien d'autre, je n'avais jamais su vivre autrement alors je m'étais toujours accrochée à celle de l'autre en oubliant ma propre vie, en m'abandonnant pour ne surtout pas lâcher cette souffrance, je n'avais rien connu d'autre au seuil de mon existence.
Gonflée de partout, ayant du mal à respirer,la peur de mourir étant toujours là, je parlais à mes cellules, je discutais la nuit avec elles car je savais qu'elles commandaient le navire et je sentais une nouvelle force de vie qui coulait comme une source dans mes bras jusqu'au bout de mes mains, elle était chaude et naviguait partout dans mon corps même si celui-ci était comme tuméfié, rempli de bleus.
C'est alors que j'entendais à nouveau:
Si je lâche tout, je peux mourir...
Lâcher voulait donc dire mourir?
A trés bientôt pour la suite, c'est si facile de le raconter aprés que les années soient passées...
vendredi 24 septembre 2010
Deuxième partie du voyage...
Eh bien , me revoilà ! Bonjour,
La première partie de mon voyage est maintenant achevée, j'aurais ensuite à son sujet de nombreuses observations à partager avec vous.
Me voici installée dans une nouvelle vie faite de solitude comme je vous le disais mais aussi d'une belle harmonie grâce à la nature qui m'entoure. Désormais trés à l'aise dans l'accés au langage de toutes mes sensations, mon rêve de maison réalisé, je travaille beaucoup de mes mains, je crée jardin et ateliers, j'écris aussi et je me sens heureuse d'être vivante.
C'est alors qu'arrive un nouveau choc.
Sans que je m'y attende, les évènements vont survenir et je reste toujours émue et étonnée d'observer de quelle manière la vie vient nous servir ou je dirais plutôt comment nous attirons à nous ce qui a pour seul objectif notre libération intérieure et notre évolution personnelle.
Aucun acte n'est neutre.
Je vais être terrassée, quel mot étrange que celui-là, par un échec, une sanction à vrai dire, un diplôme manqué qui va venir faire écho de façon soudaine à tous les sentiments d'échecs de ma vie, c'était vraiment comme quelque chose de semblable au bouquet final d'un feu d'artifice. Je ne m'y attendais absolument pas et c'est alors que je vais me retrouver déchirée, déchirée de l'intérieur, c'est à dire que c'est tout mon corps qui va être déchiré, à vif, c'était comme s'il avait été forcé dans un sens contraire, il me faisait mal, trés mal, il était comme abîmé, j'avais du mal à respirer et ça me tirait dans tous les sens...Oui, c'était cela, comme s'il était déchiré parce que forcé dans un sens contraire. Le sentiment qui accompagnait cette grande déchirure physique m'était bien connu, c'était celui lorsque l'on ne tient pas compte de moi et que je ne représente rien de valable là où ni mon travail ni mon courage ne sont reconnus.
Il fallait que ça cicatrise, je savais que je ne devais pas bouger et attendre et en même temps, je ne comprenais pas ce sens contraire que je ressentais si fortement en moi.
Seulement à partir de ce moment là je vais avoir de moins en moins de forces, ce qui va m'obliger à remettre de plus en plus toute ma vie en question, mon travail surtout et je vais surtout prendre conscience que ce que je vivais alors paraissait en totale synchronicité avec le vécu supposé de ma propre naissance, que mon corps avait le désir de se délivrer de tout un contenu que j'ignorais et ce fut en effet ce à quoi j'allais assister jour aprés jour, étape par étape.
J'ignorais encore à ce moment-là que j'allais revivre la douleur du bébé que je fus dans son revécu de naissance et surtout que j'allais pouvoir mettre des mots sur toute cette expérience incroyable.
C'était comme si je remontais dans le temps, un temps dont j'ignorais tout et c'est avec un étonnement total que je vais observer ce qui va se passer dans cette aventure qui continuait...
De façon si soudaine, je me retrouvais projetée dans cette source qui coule dont je parlais précédemment et "j'allais faire corps avec elle..."
Une voix vint me dire: Je ne peux pas laisser ma mère, elle est trop triste, je la sens malheureuse...
Si je la laisse, elle souffre...Je dois être là...
Puis je vais à nouveau entendre en moi ce mouvement contraire qui ne pouvait , bien sûr, que provoquer une déchirure, un mouvement qui provenait des couches profondes de mon corps, j'avais mal, si mal, je n'avais plus de force, je devais me détacher, l'autre bloquait.
"Elle me tenait en arrière
On me tirait en avant."
Etait-ce donc ma mère qui me retenait?
Mais pourquoi me retenait-elle ainsi?
La première partie de mon voyage est maintenant achevée, j'aurais ensuite à son sujet de nombreuses observations à partager avec vous.
Me voici installée dans une nouvelle vie faite de solitude comme je vous le disais mais aussi d'une belle harmonie grâce à la nature qui m'entoure. Désormais trés à l'aise dans l'accés au langage de toutes mes sensations, mon rêve de maison réalisé, je travaille beaucoup de mes mains, je crée jardin et ateliers, j'écris aussi et je me sens heureuse d'être vivante.
C'est alors qu'arrive un nouveau choc.
Sans que je m'y attende, les évènements vont survenir et je reste toujours émue et étonnée d'observer de quelle manière la vie vient nous servir ou je dirais plutôt comment nous attirons à nous ce qui a pour seul objectif notre libération intérieure et notre évolution personnelle.
Aucun acte n'est neutre.
Je vais être terrassée, quel mot étrange que celui-là, par un échec, une sanction à vrai dire, un diplôme manqué qui va venir faire écho de façon soudaine à tous les sentiments d'échecs de ma vie, c'était vraiment comme quelque chose de semblable au bouquet final d'un feu d'artifice. Je ne m'y attendais absolument pas et c'est alors que je vais me retrouver déchirée, déchirée de l'intérieur, c'est à dire que c'est tout mon corps qui va être déchiré, à vif, c'était comme s'il avait été forcé dans un sens contraire, il me faisait mal, trés mal, il était comme abîmé, j'avais du mal à respirer et ça me tirait dans tous les sens...Oui, c'était cela, comme s'il était déchiré parce que forcé dans un sens contraire. Le sentiment qui accompagnait cette grande déchirure physique m'était bien connu, c'était celui lorsque l'on ne tient pas compte de moi et que je ne représente rien de valable là où ni mon travail ni mon courage ne sont reconnus.
Il fallait que ça cicatrise, je savais que je ne devais pas bouger et attendre et en même temps, je ne comprenais pas ce sens contraire que je ressentais si fortement en moi.
Seulement à partir de ce moment là je vais avoir de moins en moins de forces, ce qui va m'obliger à remettre de plus en plus toute ma vie en question, mon travail surtout et je vais surtout prendre conscience que ce que je vivais alors paraissait en totale synchronicité avec le vécu supposé de ma propre naissance, que mon corps avait le désir de se délivrer de tout un contenu que j'ignorais et ce fut en effet ce à quoi j'allais assister jour aprés jour, étape par étape.
J'ignorais encore à ce moment-là que j'allais revivre la douleur du bébé que je fus dans son revécu de naissance et surtout que j'allais pouvoir mettre des mots sur toute cette expérience incroyable.
C'était comme si je remontais dans le temps, un temps dont j'ignorais tout et c'est avec un étonnement total que je vais observer ce qui va se passer dans cette aventure qui continuait...
De façon si soudaine, je me retrouvais projetée dans cette source qui coule dont je parlais précédemment et "j'allais faire corps avec elle..."
Une voix vint me dire: Je ne peux pas laisser ma mère, elle est trop triste, je la sens malheureuse...
Si je la laisse, elle souffre...Je dois être là...
Puis je vais à nouveau entendre en moi ce mouvement contraire qui ne pouvait , bien sûr, que provoquer une déchirure, un mouvement qui provenait des couches profondes de mon corps, j'avais mal, si mal, je n'avais plus de force, je devais me détacher, l'autre bloquait.
"Elle me tenait en arrière
On me tirait en avant."
Etait-ce donc ma mère qui me retenait?
Mais pourquoi me retenait-elle ainsi?
jeudi 9 septembre 2010
Rencontre avec la sensation interne corporelle...
Bonjour,
En ce moment, j'ai du temps pour écrire, donc me revoilà !
Ce matin, j'ai envie de vous parler de la Sensation, cette amie qui allait m'accompagner toutes ces années.
Comme je vous le disais déjà, je suis tombée sur elle à un moment de ma vie où je ne m'y attendais pas et je me suis laissée emmener à un étage de moi-même où je n'étais jamais allée. J'ai alors écouté ce qu'elle avait à me dire en me laissant touchée de l'intérieur, découvrant ma fragilité, mes vraies valeurs de même qu'une réalité douloureuse de ce corps qui était le mien. J'ai aussi trés vite compris que les profondeurs de ce corps contenaient une vérité et que c'était là que se situait le Jeu de la vie, que de chaque traversée jaillissait un mouvement naturel de l'ordre d'une respiration, d'une forme de liberté, d'un bien-être corporel qui était suivi d'une immense détente.
Descendre dans les profondeurs d'une sensation rend vivant tout en donnant le désir de remonter, de s'élever, de s'envoler et c'est grâce à ce mouvement que l'on y prend goût, que l'on en découvre la saveur de par l'expérience renouvelée, une expérience qui nous fait d'abord descendre dans le noir, une descente dans la matière, épaisseur parasitée par les années, une descente en aveugle et en confiance grâce à cette liberté intérieure qui s'en suit.
C'est comme si on descendait ( comme dans un ascenseur) dans une poche qui va se vider peu à peu, laissant la place à un mouvement créateur, à une énergie transformée, c'est comme un va et vient incessant entre la peur et la découverte de soi, une spirale qui se descend et se remonte, c'est comme un ballet, une danse qui devient un jour fonctionnement immédiat et continu, un ballet au sein duquel esprit et matière, corps et tête sont alors en relation permanente et s'interpénètrent en nous confiant peu à peu le secret de la belle vibration de vérité....
Se laisser accompagner par elle m'a toujours fait penser à l'image d'un entonnoir dans lequel on descend et ce qui sort ensuite par l'étroitesse du goulot est l'essence même de ce qui Est en terme de réalité.
A chaque fois que l'on ouvre une porte sur cette inconnue quelle qu'elle soit, que l'on va dans ce qui est là, dans l'instant, c'est comme si nous descendions dans une concentration de vibrations qui ont modelé, façonné notre matière comme nous l'avons vu dans mon témoignage sous formes d'ondes superposées, de sons, de mots oubliés qui se déroulent, se déplient et parmi lesquels se tapit toute l'expression de nos véritables sentiments et mouvements psychiques.
En les dépliant, ils se découvrent à nous et s'inversent dans un processus fantastique en passant d'un état à un autre qu'il nous suffit d'observer avec grande attention.
Grâce à leur expression, nous passons à chaque fois d'un certain niveau d'inconscience comme si nous étions endormis à une nouvelle étape de conscience qui nous accompagne doucement vers un monde suprasensible, une nouvelle conscience....
Je dirais que c'est comme une lumière qui se trouverait tout au fond et qui vient nous révéler le Beau de nous-même en nous libérant de l'entrave, de l'entropie comme une source de vie dont on peut alors suivre le cours grâce à l'émanation de notre conscience.( Ce phénomène me fait penser aux trous noirs dans l'univers...)
C'est en se laissant ainsi pénétrer de cette vie qui est en nous, en se permettant de reconnaître ce que l'on éprouve, en s'appuyant sur ce que l'on ressent au moment où on le vit que nous sommes conduit à retraiter notre attitude intérieure.C'est grâce à sa manifestation que nous pouvons avoir la possibilité de faire des choix justes et positifs pour nous-mêmes.
Un pasteur protestant disait: "Dieu est présent en chacun de nous et notre capacité à le percevoir est localisé dans notre lobe temporal droit à l'intérieur de la scissure de Sylvius."
Oui, deux hémisphères qui sont au service l'un de l'autre pour une rencontre, une synthèse, une analyse au service d'une émotion à transformer et d'une conscience divine.
Je suis personnellement en admiration devant un tel processus, une telle perfection de cette vie en nous et c'est la raison pour laquelle je l'appelle mon amie, une amie fidèle qui m'a beaucoup donné en me permettant tout d'abord de beaucoup pleurer, d'apprendre à m'aimer et de poser en moi une confiance me permettant lors de cette longue traversée de retrouver peu à peu la joie profonde....
C'est ainsi qu'une porte fermée jadis peut s'ouvrir à nous.
Cette sensation interne et corporelle en nous, c'est le souffle vital, l'émanation de notre conscience et ni la biologie ni la physique ne peuvent l'élucider car elle leur paraît inexplicable ni même mesurable. La réflexion cérébrale, quant à elle, ne peut pas la cerner ni même la décrire car on ne peut que la revivre de l'intérieur, conservée qu'elle est sous forme de tensions et seule son expression la ramène à la conscience.( cf l'enfermement)
Elle est beauté universelle et il n'appartient qu'à nous tous de la rejoindre afin de laisser s'ouvrir le bouton de notre fleur respective.
L'éducation occidentale qui est la nôtre a perdu le goût de Ressentir en laissant la place à une pensée toute puissante, à l'interprétation, au jugement et nous ne savons plus utiliser cet aller et retour nécessaire à toute harmonie et action juste. Nous pouvons même en avoir peur.
Si nous passons à côté de notre vie sans y participer de l'intérieur, nous connaîtrons cette terrible notion de vide, sans pouvoir devenir cet Arbre qui donne un jour le fruit....
A trés trés bientôt...
En ce moment, j'ai du temps pour écrire, donc me revoilà !
Ce matin, j'ai envie de vous parler de la Sensation, cette amie qui allait m'accompagner toutes ces années.
Comme je vous le disais déjà, je suis tombée sur elle à un moment de ma vie où je ne m'y attendais pas et je me suis laissée emmener à un étage de moi-même où je n'étais jamais allée. J'ai alors écouté ce qu'elle avait à me dire en me laissant touchée de l'intérieur, découvrant ma fragilité, mes vraies valeurs de même qu'une réalité douloureuse de ce corps qui était le mien. J'ai aussi trés vite compris que les profondeurs de ce corps contenaient une vérité et que c'était là que se situait le Jeu de la vie, que de chaque traversée jaillissait un mouvement naturel de l'ordre d'une respiration, d'une forme de liberté, d'un bien-être corporel qui était suivi d'une immense détente.
Descendre dans les profondeurs d'une sensation rend vivant tout en donnant le désir de remonter, de s'élever, de s'envoler et c'est grâce à ce mouvement que l'on y prend goût, que l'on en découvre la saveur de par l'expérience renouvelée, une expérience qui nous fait d'abord descendre dans le noir, une descente dans la matière, épaisseur parasitée par les années, une descente en aveugle et en confiance grâce à cette liberté intérieure qui s'en suit.
C'est comme si on descendait ( comme dans un ascenseur) dans une poche qui va se vider peu à peu, laissant la place à un mouvement créateur, à une énergie transformée, c'est comme un va et vient incessant entre la peur et la découverte de soi, une spirale qui se descend et se remonte, c'est comme un ballet, une danse qui devient un jour fonctionnement immédiat et continu, un ballet au sein duquel esprit et matière, corps et tête sont alors en relation permanente et s'interpénètrent en nous confiant peu à peu le secret de la belle vibration de vérité....
Se laisser accompagner par elle m'a toujours fait penser à l'image d'un entonnoir dans lequel on descend et ce qui sort ensuite par l'étroitesse du goulot est l'essence même de ce qui Est en terme de réalité.
A chaque fois que l'on ouvre une porte sur cette inconnue quelle qu'elle soit, que l'on va dans ce qui est là, dans l'instant, c'est comme si nous descendions dans une concentration de vibrations qui ont modelé, façonné notre matière comme nous l'avons vu dans mon témoignage sous formes d'ondes superposées, de sons, de mots oubliés qui se déroulent, se déplient et parmi lesquels se tapit toute l'expression de nos véritables sentiments et mouvements psychiques.
En les dépliant, ils se découvrent à nous et s'inversent dans un processus fantastique en passant d'un état à un autre qu'il nous suffit d'observer avec grande attention.
Grâce à leur expression, nous passons à chaque fois d'un certain niveau d'inconscience comme si nous étions endormis à une nouvelle étape de conscience qui nous accompagne doucement vers un monde suprasensible, une nouvelle conscience....
Je dirais que c'est comme une lumière qui se trouverait tout au fond et qui vient nous révéler le Beau de nous-même en nous libérant de l'entrave, de l'entropie comme une source de vie dont on peut alors suivre le cours grâce à l'émanation de notre conscience.( Ce phénomène me fait penser aux trous noirs dans l'univers...)
C'est en se laissant ainsi pénétrer de cette vie qui est en nous, en se permettant de reconnaître ce que l'on éprouve, en s'appuyant sur ce que l'on ressent au moment où on le vit que nous sommes conduit à retraiter notre attitude intérieure.C'est grâce à sa manifestation que nous pouvons avoir la possibilité de faire des choix justes et positifs pour nous-mêmes.
Un pasteur protestant disait: "Dieu est présent en chacun de nous et notre capacité à le percevoir est localisé dans notre lobe temporal droit à l'intérieur de la scissure de Sylvius."
Oui, deux hémisphères qui sont au service l'un de l'autre pour une rencontre, une synthèse, une analyse au service d'une émotion à transformer et d'une conscience divine.
Je suis personnellement en admiration devant un tel processus, une telle perfection de cette vie en nous et c'est la raison pour laquelle je l'appelle mon amie, une amie fidèle qui m'a beaucoup donné en me permettant tout d'abord de beaucoup pleurer, d'apprendre à m'aimer et de poser en moi une confiance me permettant lors de cette longue traversée de retrouver peu à peu la joie profonde....
C'est ainsi qu'une porte fermée jadis peut s'ouvrir à nous.
Cette sensation interne et corporelle en nous, c'est le souffle vital, l'émanation de notre conscience et ni la biologie ni la physique ne peuvent l'élucider car elle leur paraît inexplicable ni même mesurable. La réflexion cérébrale, quant à elle, ne peut pas la cerner ni même la décrire car on ne peut que la revivre de l'intérieur, conservée qu'elle est sous forme de tensions et seule son expression la ramène à la conscience.( cf l'enfermement)
Elle est beauté universelle et il n'appartient qu'à nous tous de la rejoindre afin de laisser s'ouvrir le bouton de notre fleur respective.
L'éducation occidentale qui est la nôtre a perdu le goût de Ressentir en laissant la place à une pensée toute puissante, à l'interprétation, au jugement et nous ne savons plus utiliser cet aller et retour nécessaire à toute harmonie et action juste. Nous pouvons même en avoir peur.
Si nous passons à côté de notre vie sans y participer de l'intérieur, nous connaîtrons cette terrible notion de vide, sans pouvoir devenir cet Arbre qui donne un jour le fruit....
A trés trés bientôt...
samedi 4 septembre 2010
Mon feu d'artifice...
Bonjour, me voici devant ma table pour venir vous rejoindre....
Je me suis souvent demandé si je devais laisser sur mon blog ces derniers textes qui ne faisaient pas partie de mon aventure mais ils m'ont aussi permis de rebondir sur un sujet important, une réalité actuelle de la vie, de notre monde en pleine régression et c'est seulement aujourd'hui que je reprends le récit de mon voyage...
Comme je vous le disais, je venais de rencontrer mon désordre, le fonctionnement, l'attitude en dysharmonie de toute ma vie.
Lorsque tout notre mal-être prend ainsi son sens, c'est comme une résurrection. Vous imaginez, comprendre, connaître le sens de la souffrance de toute notre existence, la discerner dans toute sa globalité grâce à la synthèse, à la réunification du corps et de l'esprit; un esprit qui cherche, est curieux, interroge, est vigilant, présent et met sa volonté en temps voulu au service de cette merveilleuse sensation corporelle interne qui remonte du fond, porteuse d'une impression oubliée et enfouie? C'est alors que par miracle, ils forment un tout.
Nous sommes à deux étages différents, il y a le corps et sa manifestation suivie ensuite de prés par la pensée.
Si je peux faire tout ce travail d'analyse, c'est grâce à un outil qui s'appelle l'écriture.
Grâce à ma main qui tient l'outil, l'écriture va venir transcrire le langage du contenu de la sensation, toute une énergie qui cherche à s'exprimer en moi et que je vais me laisser ressentir, une énergie qui traduit la vie en quelque sorte. Cette écriture de décryptage va ensuite permettre à la conscience cette synthèse dont elle a besoin pour avancer et comprendre.
Ce feu d'artifice dont je parlais et vous savez comme ça peut-être beau un feu d'artifice mais aussi faire beaucoup de bruit et parfois même effrayer, était dans cette traversée qui était la mienne comme une lumière arrivant dans le noir qui allait me permettre de voir plus clair...
Un mot, un seul avait déclenché le processus, c'était le mot "forcée", me sentir forcée dans une situation précise et globale à la fois, qui est alors venu se greffer sur deux autres sensations corporelles internes ressenties de même dans toute leur intensité, celles de la fatigue et de la peur....
Voici ce que ça donnait: " Je suis fatiguée, comme sans vie, j'ai mal de ce que l'on m'a fait ( jambes et épaules), c'est trés loin dans mon corps.
J'ai besoin de respirer, j'ai besoin de crier, de pleurer, j'ai mal....
Puis arrive: je ne suis pas capable, je n'avais pas son amour, je l'appelais, elle ne m'entendait pas....
C'est alors que le vertige allait m'envahir, m'évanouissant presque, c'était comme la mort....
Une seule question se pose à moi dans ce corps qui s'exprime ainsi pour la première fois:
Mais qu'est-ce que l'on m'a fait?
Afin de le savoir, je vais continuer d'obéir à la Vie, à cette nouvelle vie en moi, à celle de mon être profond et de son désir, à cette esssence divine dont la manifestation se déploie à un niveau si subtil ( psychique comme physique ) qui constitue le soubassement de notre personnalité et dont l'émergence est progressive et positive.
Je vais sortir de cet éclatement trés fragile et trés seule, convalescente et heureuse d'une nouvelle liberté, donnant du temps à mon corps pour se reposer, gagner des forces sans se forcer, mon chemin prenant la direction d'une nouvelle conscience de moi-même qui est celle du respect de soi.
Je vais aussi sentir que quelque chose d'important change en moi, une transformation qui va souvent m'étonner, qui est en profondeur comme un labeur étrange qui se façonne de manière trés subtile, pas à pas...A ce moment là de ma vie, je sais que je ne peux pas m'arrêter, il y a comme une exigence qui m'emmène toujours plus loin, celle de continuer de vivre cette expérience de la vie en moi.
Je me suis souvent demandé si je devais laisser sur mon blog ces derniers textes qui ne faisaient pas partie de mon aventure mais ils m'ont aussi permis de rebondir sur un sujet important, une réalité actuelle de la vie, de notre monde en pleine régression et c'est seulement aujourd'hui que je reprends le récit de mon voyage...
Comme je vous le disais, je venais de rencontrer mon désordre, le fonctionnement, l'attitude en dysharmonie de toute ma vie.
Lorsque tout notre mal-être prend ainsi son sens, c'est comme une résurrection. Vous imaginez, comprendre, connaître le sens de la souffrance de toute notre existence, la discerner dans toute sa globalité grâce à la synthèse, à la réunification du corps et de l'esprit; un esprit qui cherche, est curieux, interroge, est vigilant, présent et met sa volonté en temps voulu au service de cette merveilleuse sensation corporelle interne qui remonte du fond, porteuse d'une impression oubliée et enfouie? C'est alors que par miracle, ils forment un tout.
Nous sommes à deux étages différents, il y a le corps et sa manifestation suivie ensuite de prés par la pensée.
Si je peux faire tout ce travail d'analyse, c'est grâce à un outil qui s'appelle l'écriture.
Grâce à ma main qui tient l'outil, l'écriture va venir transcrire le langage du contenu de la sensation, toute une énergie qui cherche à s'exprimer en moi et que je vais me laisser ressentir, une énergie qui traduit la vie en quelque sorte. Cette écriture de décryptage va ensuite permettre à la conscience cette synthèse dont elle a besoin pour avancer et comprendre.
Ce feu d'artifice dont je parlais et vous savez comme ça peut-être beau un feu d'artifice mais aussi faire beaucoup de bruit et parfois même effrayer, était dans cette traversée qui était la mienne comme une lumière arrivant dans le noir qui allait me permettre de voir plus clair...
Un mot, un seul avait déclenché le processus, c'était le mot "forcée", me sentir forcée dans une situation précise et globale à la fois, qui est alors venu se greffer sur deux autres sensations corporelles internes ressenties de même dans toute leur intensité, celles de la fatigue et de la peur....
Voici ce que ça donnait: " Je suis fatiguée, comme sans vie, j'ai mal de ce que l'on m'a fait ( jambes et épaules), c'est trés loin dans mon corps.
J'ai besoin de respirer, j'ai besoin de crier, de pleurer, j'ai mal....
Puis arrive: je ne suis pas capable, je n'avais pas son amour, je l'appelais, elle ne m'entendait pas....
C'est alors que le vertige allait m'envahir, m'évanouissant presque, c'était comme la mort....
Une seule question se pose à moi dans ce corps qui s'exprime ainsi pour la première fois:
Mais qu'est-ce que l'on m'a fait?
Afin de le savoir, je vais continuer d'obéir à la Vie, à cette nouvelle vie en moi, à celle de mon être profond et de son désir, à cette esssence divine dont la manifestation se déploie à un niveau si subtil ( psychique comme physique ) qui constitue le soubassement de notre personnalité et dont l'émergence est progressive et positive.
Je vais sortir de cet éclatement trés fragile et trés seule, convalescente et heureuse d'une nouvelle liberté, donnant du temps à mon corps pour se reposer, gagner des forces sans se forcer, mon chemin prenant la direction d'une nouvelle conscience de moi-même qui est celle du respect de soi.
Je vais aussi sentir que quelque chose d'important change en moi, une transformation qui va souvent m'étonner, qui est en profondeur comme un labeur étrange qui se façonne de manière trés subtile, pas à pas...A ce moment là de ma vie, je sais que je ne peux pas m'arrêter, il y a comme une exigence qui m'emmène toujours plus loin, celle de continuer de vivre cette expérience de la vie en moi.
mercredi 21 juillet 2010
L'Amour vient à moi....
Un homme passe alors dans ma vie...
Un flash, une apparition, un impact qui marque votre chair en une seconde comme quelque chose d'inévitable, ce sentiment étrange d'être aimantée....
A ce moment là de ma vie, je vais foncer dans une quête démesurée, une quête des émotions humaines, une quête d'absolu dans mon esprit et dans mon corps, une recherche de Vérité, un chemin sans limite qui va venir s'ouvrir à moi tel un océan sur lequel je vais naviguer pendant des années, naviguer sur un radeau symbolique auquel je vais me cramponner jusqu'au jour où je vais pouvoir enfin tenir la barre de mon navire pour accoster sur la terre ferme et ensuite traverser le désert à la recherche de ma terre promise...
C'est donc ainsi que je vais me perdre d'une certaine manière, affronter, traverser les émotions humaines en moi et en face de moi, défrichant et labourant la belle terre dont j'étais pétrie sans le savoir.
Cette terre qui est mienne, je vais la défricher avec rigueur, rang aprés rang, je vais l'enrichir, la pétrir, la retourner, la labourer et puis récolter...Je vais me rencontrer moi-même...
Mon seul moteur va être l'amour, l'amour tout d'abord pour cet homme, un amour qui va se révéler ensuite transformateur grâce à la confiance et à la patience. En effet, je vais donner tout l'amour dont je suis alors capable et grâce à cette relation, je vais aussi avoir accès à mes sensations internes profondes de même que toute une connaissance basée sur l'observation et l'expérience.
Je suis alors dans une quête d'autonomie et de liberté intérieure et la vie vient m'offrir ce qui est nécessaire pour cela, je suis installée dans un véritable système de recherche de moi-même.
A l'écoute constante de mon corps suit une réflexion entre vécus intérieur et extérieur, en quelque sorte, je faisais un pas dehors, je revenais dedans pour le goûter, le discerner et je refaisais un pas dehors, tout cela dans un va et vient constant qui régulait de façon assez parfaite mon équilibre, mon énergie de vie.
J'ouvre mon coeur à la Vie et je sens une force infinie monter en moi.
Un flash, une apparition, un impact qui marque votre chair en une seconde comme quelque chose d'inévitable, ce sentiment étrange d'être aimantée....
A ce moment là de ma vie, je vais foncer dans une quête démesurée, une quête des émotions humaines, une quête d'absolu dans mon esprit et dans mon corps, une recherche de Vérité, un chemin sans limite qui va venir s'ouvrir à moi tel un océan sur lequel je vais naviguer pendant des années, naviguer sur un radeau symbolique auquel je vais me cramponner jusqu'au jour où je vais pouvoir enfin tenir la barre de mon navire pour accoster sur la terre ferme et ensuite traverser le désert à la recherche de ma terre promise...
C'est donc ainsi que je vais me perdre d'une certaine manière, affronter, traverser les émotions humaines en moi et en face de moi, défrichant et labourant la belle terre dont j'étais pétrie sans le savoir.
Cette terre qui est mienne, je vais la défricher avec rigueur, rang aprés rang, je vais l'enrichir, la pétrir, la retourner, la labourer et puis récolter...Je vais me rencontrer moi-même...
Mon seul moteur va être l'amour, l'amour tout d'abord pour cet homme, un amour qui va se révéler ensuite transformateur grâce à la confiance et à la patience. En effet, je vais donner tout l'amour dont je suis alors capable et grâce à cette relation, je vais aussi avoir accès à mes sensations internes profondes de même que toute une connaissance basée sur l'observation et l'expérience.
Je suis alors dans une quête d'autonomie et de liberté intérieure et la vie vient m'offrir ce qui est nécessaire pour cela, je suis installée dans un véritable système de recherche de moi-même.
A l'écoute constante de mon corps suit une réflexion entre vécus intérieur et extérieur, en quelque sorte, je faisais un pas dehors, je revenais dedans pour le goûter, le discerner et je refaisais un pas dehors, tout cela dans un va et vient constant qui régulait de façon assez parfaite mon équilibre, mon énergie de vie.
J'ouvre mon coeur à la Vie et je sens une force infinie monter en moi.
dimanche 18 juillet 2010
Je chemine doucement...
Me revoilà!
Le temps des moissons est arrivé, j'ai devant chez moi un magnifique champ de blé et c'est toujours un moment trés fort lorsque cet engin énorme qu'est la moissonneuse-batteuse arrive, comme un monstre qui dévore tout sur son passage dans un bruit sourd et répétitif....
A chaque fois, c'est comme si l'été était déjà fini, plus rien n'est pareil aprés, c'est une sensation bien étrange.
Comme je vous le disais plus haut, je vais suivre cet enseignement de vie et par le fait que j'y aspire, les évènements et les rencontres vont venir à moi.
Je vais commencer par faire le tri dans ma tête, je vais apprendre à réfléchir par moi-même, eh oui, je n'avais alors pas d'avis personnel déterminé, éduquée que j'avais été de manière trés sélective et carrée, manière qui, bien sûr, ne permettait aucune contradiction...
Je vais observer comment je fonctionne et je vais trés vite me rendre compte que je ne peux pas intervenir dans une conversation à cause de ma mémoire qui ne me restitue pas en temps voulu ce dont j'ai besoin alors que le savoir est là, un peu comme en toile de fond. je vais donc me taire et écouter et tout va devenir un enseignement merveilleux.
Lorsque je n'étais pas d'accord sur ce qui se disait, souvent par des personnes trés sûres d'elles, je retrouvais mon calme ( j'avais sur le moment des tensions corporelles trés fortes) dans ma solitude et je retraitais la situation de l'intérieur. C'est alors que je compris l'importance des mots, tous ces mots qui partent, qui valsent dans tous les sens et peuvent aussi faire tant de mal.
En réalité, ce qui se passait alors, c'est que les mots utilisés par ces personnes n'avaient pas le même sens pour moi, d'où cette colère silencieuse exprimée par mon corps que je n'avais jamais ressentie auparavant, c'était en effet comme s'ils ne venaient pas du même endroit...Je vais comprendre plus tard pourquoi.
J'étais devenue avide de comprendre la vie , de comprendre l'Homme, j'avais vraiment besoin de savoir, je ressentais en moi comme en arrière-plan une intelligence, un raisonnement et une logique qui ne demandaient qu'à se vivre, c'était, oui, comme une mémoire à laquelle je n'avais pas encore accés.
J'allais ainsi peu à peu prendre conscience du monde qui m'entourait.
Je vais obéir à cette vie et marcher, marcher sans savoir où elle allait me conduire....
A trés bientôt pour la suite...
Le temps des moissons est arrivé, j'ai devant chez moi un magnifique champ de blé et c'est toujours un moment trés fort lorsque cet engin énorme qu'est la moissonneuse-batteuse arrive, comme un monstre qui dévore tout sur son passage dans un bruit sourd et répétitif....
A chaque fois, c'est comme si l'été était déjà fini, plus rien n'est pareil aprés, c'est une sensation bien étrange.
Comme je vous le disais plus haut, je vais suivre cet enseignement de vie et par le fait que j'y aspire, les évènements et les rencontres vont venir à moi.
Je vais commencer par faire le tri dans ma tête, je vais apprendre à réfléchir par moi-même, eh oui, je n'avais alors pas d'avis personnel déterminé, éduquée que j'avais été de manière trés sélective et carrée, manière qui, bien sûr, ne permettait aucune contradiction...
Je vais observer comment je fonctionne et je vais trés vite me rendre compte que je ne peux pas intervenir dans une conversation à cause de ma mémoire qui ne me restitue pas en temps voulu ce dont j'ai besoin alors que le savoir est là, un peu comme en toile de fond. je vais donc me taire et écouter et tout va devenir un enseignement merveilleux.
Lorsque je n'étais pas d'accord sur ce qui se disait, souvent par des personnes trés sûres d'elles, je retrouvais mon calme ( j'avais sur le moment des tensions corporelles trés fortes) dans ma solitude et je retraitais la situation de l'intérieur. C'est alors que je compris l'importance des mots, tous ces mots qui partent, qui valsent dans tous les sens et peuvent aussi faire tant de mal.
En réalité, ce qui se passait alors, c'est que les mots utilisés par ces personnes n'avaient pas le même sens pour moi, d'où cette colère silencieuse exprimée par mon corps que je n'avais jamais ressentie auparavant, c'était en effet comme s'ils ne venaient pas du même endroit...Je vais comprendre plus tard pourquoi.
J'étais devenue avide de comprendre la vie , de comprendre l'Homme, j'avais vraiment besoin de savoir, je ressentais en moi comme en arrière-plan une intelligence, un raisonnement et une logique qui ne demandaient qu'à se vivre, c'était, oui, comme une mémoire à laquelle je n'avais pas encore accés.
J'allais ainsi peu à peu prendre conscience du monde qui m'entourait.
Je vais obéir à cette vie et marcher, marcher sans savoir où elle allait me conduire....
A trés bientôt pour la suite...
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