Bonjour,
Me revoilà enfin parmi vous, le temps passe si vite et écrire prend du temps. En ce moment, je ne vois pas les semaines passer et la fatigue de l'hiver se fait sentir mais le soleil est là et hier, j'ai vu et entendu les oies passer dans le ciel... Elles sont de retour et c'est toujours une trés grande joie pour moi.
J'ai toujours les larmes aux yeux lorsque je les vois passer, je me sens toujours trés émue par ce spectacle grandiose que la nature nous offre et durant quelques instants, dans le bruit sourd et lointain de leurs cris, je me laisse porter avec elles dans les rayons du soleil....
C'est le signe que le gros de l'hiver est terminé, d'ailleurs tout sort de terre dans le jardin...
Qui se rend compte de cela dans les villes et au milieu du béton?C'est un spectacle qui devrait être offert à tous les enfants du monde, cette attention portée au renouveau de la nature...
Les syncopes de mon enfance.
Je vais uniquement vous partager le vécu et le sentiments qui accompagnaient ces syncopes qui effrayaient tant ma mère et n'avaient pas d'explication aux regard de la médecine et des examens.
Si je décris en quelques mots le processus d'une syncope, voici ce qui se passe: Je sens que je vais partir, ça tourne, le froid arrive, de la glace même puis arrive un bourdonnement, un tintement de cloches plus ou moins fort et ma tête se met à tourner comme une toupie. C'est alors que je rentre dans une spirale qui m'entraîne dans une sorte de tunnel trés sombre et ça va à une vitesse folle. C'est un passage assez désagréable puis, d'un seul coup, je me retrouve dans une atmosphère blanche, dorée, cristalline, extrêmement paisible dans laquelle j'ai la sensation d'être et ne pas être parce là, le temps n'existe plus.
Puis, j'entends à nouveau des voix autour de moi et je reviens à moi.
Cette expérience que je connais bien et dont je n'ai jamais eu peur me fait observer aujourd'hui qu'elle a une similitude avec celle que j'ai revécue à travers ma naissance lorsque le bébé que je suis plane en arrivant, lorsqu'il atterrit comme dans de la ouate à la différence ressentie que le bébé n'a pas cette conscience d'être Soi; il s'agit seulement pour le bébé que j'étais d'un état heureux.
De par cette observation, il m'apparaît évident comme je le disais déjà dans ce blog qu'une conscience se crée sur cette Terre de par l'empreinte, l'imprégnation de l'expérience incarnée quelle qu'elle soit, accompagnée de son ressenti qui vient lui donner un centre, un fond, une consistance, une densité.
Je parlerais de l'expérience d'une Réalité ressentie qui crée la Conscience.
Aujourd'hui, j'ai vraiment le sentiment que cette douce lumière dans laquelle je me laissais aller, immerger en quelque sorte, était comme une source de vie, sans doute était-ce une paix dans laquelle je plongeais ou replongeais qui me permettait de tenir le coup au sein de mon impuissance et de ma peur.
J'allais ensuite découvrir que ces syncopes avaient une grande similitude avec ce que l'on appelle une N.D.E, ce passage dit amorcé à travers l'horizon qui passe sans discontinuité d'un espace-temps à l'autre, dans une sensation à la fois filante et immobile.
Oui, j'avais la sensation de passer dans un autre univers, une sorte d'océan de lumière pour revenir ensuite sur Terre sans pour autant la quitter! C'était comme irréel, je passais sans doute par un mur d'électrons, je n'étais pas perdue, c'est difficile d'expliquer avec des mots car c'est vraiment de l'ordre du ressenti, on est entraîné, on ne peut que se laisser aller tout en restant cependant avec soi, façon de parler ! et on revient...
La prochaîne fois,je parlerais de l'éther avec lequel on endormit ma mère à ma naissance et qui pourrait avoir un lien avec ce que je viens de vous partager...
En ce Dimanche, passez une bonne journée dans la joie, si possible. Un bon jeu de cartes ou de société, ça vous dirait?
A bientôt.
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dimanche 13 février 2011
jeudi 30 décembre 2010
La fibromyalgie m'attendait au tournant et j'en fais mon amie...
Bonjour,
Voici la nouvelle année qui arrive...
Mon récit va se terminer tranquillement avec cette fin d'année et je passerais ensuite à de nombreuses réflexions et observations que j'aimerais partager avec vous.
Comme vous l'avez peut-être lu dans l'histoire de ma vie, j'ai toujours eu le sentiment d'être transparente aux yeux des autres c'est pourquoi j'ai toujours essayé d'être parfaite, je m'y suis même forcée, je me suis coulée dans leur attente pour être un peu vue, j'ai toujours pris soin d'eux pour me sentir un peu aimée tout comme avec ces deux hommes à qui j'ai donné ma vie en oubliant la mienne, deux rencontres carrefour où je pris chaque fois une déviation quant à ma propre vie et réalisation personnelle, mon amour attiré par leur souffrance que je percevais inconsciemment tel un aimant répondant ainsi à la seule empreinte connue et léguée par mon père et ma mère...
Seulement j'avais besoin de ces rencontres dites spirituelles pour guérir de ma propre souffrance, pour guérir de cette empreinte initiale, elle m'avaient permis de faire ce travail intérieur, de retoucher et de renaître libre de toutes ces douleurs et de le faire grâce à l'amour,"un amour qui demeure".
Il y a eu ce père, cette mère, ces parents qui furent l'instrument de la rencontre de mon âme avec la matière dans ce premier contact avec le monde, cette arrivée sur cette Terre avec ces marques rouges sur mon visage et sur mon corps accompagnées de tant de douleur et de solitude, une arrivée dans une famille où l'apparence, la réussite et l'orgueil étaient de mise et où il n'y avait aucune manifestation de sentiments...
Premier son, premier regard, premières paroles...
Qu'ai-je alors entendu et ressenti, je pourrais dire capter de mon environnement proche? De la pitié, de la honte? Et ce corps qui est le mien qui exprime: " Qu'on me laisse, qu'on ne me touche pas.!."
J'ai six mois sur ma première photographie alors que ma mère est à nouveau enceinte et que mon père dont la colère et le rejet furent, paraît-il terribles ne veut pas de ce troisième enfant qui va se laisser mourir dés le début de sa vie et mourra cependant trés jeune l'âge de vingt deux ans.
Qu'ai-je entendu à l'âge de six mois de la colère de ce père, qu'ai-je fait de toute cette violence reçue et teintée de ce rejet profond? Je vais alors prendre conscience que je vais aimer deux hommes dont le comportement me permettra ensuite de les rejeter...
Tout être humain se structure suivant ce qu'il a entendu, tout son système nerveux se structure autour de l'oreille comme nous l'avons vu, c'est donc ainsi que tout au long de cette profonde insatisfaction de ma vie qui traduisait tant de tristesse, je ne me suis pas sentie aimée et j'en étais en partie responsable, excusant toujours l'autre pour le mal qu'il me faisait et me laissant bien souvent être jugée, critiquée, sanctionnée sur ce que je n'étais pas ou surtout que l'on ne savait pas de moi.
Dés le début de ma vie, je m'étais laissée enfermée par la parole et le regard de l'autre, j'avais enfermé en moi toute une souffrance morale et physique jamais exprimée, jamais entendue ni reconnue et à laquelle je n'avais pas accés jusqu'à ce que j'en découvre son expression de colère bloquée dans mon corps et tournant en rond via toutes ces douleurs inflammatoires diffuses, ces noeuds à dissoudre, cet épuisement chronique et ce manque de motivation, symptômes caractéristiques de ce que l'on appelle fibromyalgie.
En ostéopathie, on parle de cette maladie comme d'un corps qui se tord et manifeste avec douleur la perte de son axe vertical, je me souviens alors de mon âme cassée et de ce corps déchiré à la sortie de ce terrible échec qui venait faire écho aux précédents et qui va entraîner la mémoire de mon revécu de naissance....
Cette blessure réactivée et trés profonde de l'âme et du corps va ensuite se manifester par une hypersensibilité du système nerveux dont la seule guérison passe par l'expression personnelle obligatoire et un respect total de soi-même ( particulièrement en ce qui concerne l'environnement humain dans son attitude tant psychologique que comportementale).
Je l'appelle la maladie du Respect de Soi et en ce qui me concerne, je n'ai jamais voulu la considérer comme une maladie, je savais intimement qu'elle était là pour me transformer et transformer ma vie, c'était à moi de la comprendre et de me comprendre à travers elle.
Neuf années s'étaient passées en effet jusqu'à ce jour où je pus mettre ce mot de fibromyalgie sur tous ces symptômes corporels enfin reconnus...
Seule l'écoute vigilante et le décodage constant du sens corporel de toute cette souffrance enfouie jadis et non reconnue, ce chagrin rentré de toute une vie ne trouvant alors comme seul moyen d'expression que l'autodestruction, avaient permis de rejoindre l'origine, le point d'émergence, la blessure initiale autrement dit le chef d'orchestre.
C'est alors que paisiblement, tranquillement va remonter du plus profond de mon âme un véritable Cri, celui de la Vie qui est magnificence mais aussi horreur et injustice de par la souffrance insupportable d'une naissance et l'ignominie de l'irrespect de l'âme ou de l'être si vous préférez.
Je vais reparler de tout cela ensuite.
Ce recul sur la vie me permet aujourd'hui de percevoir chaque vibration, chaque mouvement qui nous entoure, une Vie de toute beauté alors que l'Homme peut parfois être si laid, si petit au milieu d'un univers si grandiose..
C'est ainsi qu'aidée par ce corps qui lui seul connaissait la vérité, ma main a écrit mon âme... Ils ont ainsi pu se rejoindre pour ne faire plus qu'Un, cheminant ensemble pour remonter ce fil d'Ariane et témoigner de la vie en moi grâce à la Foi et à l'Amour.
A ceux qui me lisent, j'ai envie de dire encore et toujours la beauté et la subtilité de ce mouvement universel de la vie qui est en nous et passe par le trait fluide d'un seul mot juste en tant qu'expression de vie là où s'exprime le divin en chacun de nous.
A demain, prenez soin de vous et semez de l'amour autour de vous, la Vie en a besoin...
Voici la nouvelle année qui arrive...
Mon récit va se terminer tranquillement avec cette fin d'année et je passerais ensuite à de nombreuses réflexions et observations que j'aimerais partager avec vous.
Comme vous l'avez peut-être lu dans l'histoire de ma vie, j'ai toujours eu le sentiment d'être transparente aux yeux des autres c'est pourquoi j'ai toujours essayé d'être parfaite, je m'y suis même forcée, je me suis coulée dans leur attente pour être un peu vue, j'ai toujours pris soin d'eux pour me sentir un peu aimée tout comme avec ces deux hommes à qui j'ai donné ma vie en oubliant la mienne, deux rencontres carrefour où je pris chaque fois une déviation quant à ma propre vie et réalisation personnelle, mon amour attiré par leur souffrance que je percevais inconsciemment tel un aimant répondant ainsi à la seule empreinte connue et léguée par mon père et ma mère...
Seulement j'avais besoin de ces rencontres dites spirituelles pour guérir de ma propre souffrance, pour guérir de cette empreinte initiale, elle m'avaient permis de faire ce travail intérieur, de retoucher et de renaître libre de toutes ces douleurs et de le faire grâce à l'amour,"un amour qui demeure".
Il y a eu ce père, cette mère, ces parents qui furent l'instrument de la rencontre de mon âme avec la matière dans ce premier contact avec le monde, cette arrivée sur cette Terre avec ces marques rouges sur mon visage et sur mon corps accompagnées de tant de douleur et de solitude, une arrivée dans une famille où l'apparence, la réussite et l'orgueil étaient de mise et où il n'y avait aucune manifestation de sentiments...
Premier son, premier regard, premières paroles...
Qu'ai-je alors entendu et ressenti, je pourrais dire capter de mon environnement proche? De la pitié, de la honte? Et ce corps qui est le mien qui exprime: " Qu'on me laisse, qu'on ne me touche pas.!."
J'ai six mois sur ma première photographie alors que ma mère est à nouveau enceinte et que mon père dont la colère et le rejet furent, paraît-il terribles ne veut pas de ce troisième enfant qui va se laisser mourir dés le début de sa vie et mourra cependant trés jeune l'âge de vingt deux ans.
Qu'ai-je entendu à l'âge de six mois de la colère de ce père, qu'ai-je fait de toute cette violence reçue et teintée de ce rejet profond? Je vais alors prendre conscience que je vais aimer deux hommes dont le comportement me permettra ensuite de les rejeter...
Tout être humain se structure suivant ce qu'il a entendu, tout son système nerveux se structure autour de l'oreille comme nous l'avons vu, c'est donc ainsi que tout au long de cette profonde insatisfaction de ma vie qui traduisait tant de tristesse, je ne me suis pas sentie aimée et j'en étais en partie responsable, excusant toujours l'autre pour le mal qu'il me faisait et me laissant bien souvent être jugée, critiquée, sanctionnée sur ce que je n'étais pas ou surtout que l'on ne savait pas de moi.
Dés le début de ma vie, je m'étais laissée enfermée par la parole et le regard de l'autre, j'avais enfermé en moi toute une souffrance morale et physique jamais exprimée, jamais entendue ni reconnue et à laquelle je n'avais pas accés jusqu'à ce que j'en découvre son expression de colère bloquée dans mon corps et tournant en rond via toutes ces douleurs inflammatoires diffuses, ces noeuds à dissoudre, cet épuisement chronique et ce manque de motivation, symptômes caractéristiques de ce que l'on appelle fibromyalgie.
En ostéopathie, on parle de cette maladie comme d'un corps qui se tord et manifeste avec douleur la perte de son axe vertical, je me souviens alors de mon âme cassée et de ce corps déchiré à la sortie de ce terrible échec qui venait faire écho aux précédents et qui va entraîner la mémoire de mon revécu de naissance....
Cette blessure réactivée et trés profonde de l'âme et du corps va ensuite se manifester par une hypersensibilité du système nerveux dont la seule guérison passe par l'expression personnelle obligatoire et un respect total de soi-même ( particulièrement en ce qui concerne l'environnement humain dans son attitude tant psychologique que comportementale).
Je l'appelle la maladie du Respect de Soi et en ce qui me concerne, je n'ai jamais voulu la considérer comme une maladie, je savais intimement qu'elle était là pour me transformer et transformer ma vie, c'était à moi de la comprendre et de me comprendre à travers elle.
Neuf années s'étaient passées en effet jusqu'à ce jour où je pus mettre ce mot de fibromyalgie sur tous ces symptômes corporels enfin reconnus...
Seule l'écoute vigilante et le décodage constant du sens corporel de toute cette souffrance enfouie jadis et non reconnue, ce chagrin rentré de toute une vie ne trouvant alors comme seul moyen d'expression que l'autodestruction, avaient permis de rejoindre l'origine, le point d'émergence, la blessure initiale autrement dit le chef d'orchestre.
C'est alors que paisiblement, tranquillement va remonter du plus profond de mon âme un véritable Cri, celui de la Vie qui est magnificence mais aussi horreur et injustice de par la souffrance insupportable d'une naissance et l'ignominie de l'irrespect de l'âme ou de l'être si vous préférez.
Je vais reparler de tout cela ensuite.
Ce recul sur la vie me permet aujourd'hui de percevoir chaque vibration, chaque mouvement qui nous entoure, une Vie de toute beauté alors que l'Homme peut parfois être si laid, si petit au milieu d'un univers si grandiose..
C'est ainsi qu'aidée par ce corps qui lui seul connaissait la vérité, ma main a écrit mon âme... Ils ont ainsi pu se rejoindre pour ne faire plus qu'Un, cheminant ensemble pour remonter ce fil d'Ariane et témoigner de la vie en moi grâce à la Foi et à l'Amour.
A ceux qui me lisent, j'ai envie de dire encore et toujours la beauté et la subtilité de ce mouvement universel de la vie qui est en nous et passe par le trait fluide d'un seul mot juste en tant qu'expression de vie là où s'exprime le divin en chacun de nous.
A demain, prenez soin de vous et semez de l'amour autour de vous, la Vie en a besoin...
vendredi 10 septembre 2010
L'image du galet
Bon, je vous avais promis des photos de mon jardin seulement je dois apprendre à me servir de l'appareil en question mais ça ne va pas tarder....
Aujourd'hui, j'ai envie de vous proposer une image:
Celle d'un galet ou d'une pierre que l'on lance ou jette dans l'eau. Alors que la surface de l'eau est plane, paisible, tranquille, ondulante, le galet vient la frapper à un endroit précis puis il s'enfonce en tournoyant dans son épaisseur pour se poser enfin sur le fond.
En surface, l'impact du galet qui a touché l'eau à un moment précis va laisser une empreinte, une impression sous forme d'oscillations puis ce galet va descendre en spirale en traversant la densité, l'épaisseur de l'eau suivant des remous et suivant un mouvement particulier qui lui est propre, se chargeant durant la traversée de sensations particulières ayant un contenu pour ensuite se poser sur le fond avec une perception globale de tout le déroulement de cette action .
Réalité objective de l'impact, ses conséquences, une relation de cause à effet et une perception trés vite occultée et oubliée alors qu'en surface, le trouble lui-même a disparu !
Pour moi, cette image représente symboliquement le mouvement de l'histoire d'une vie.
Ce galet peut se résigner à être oublié à jamais tout comme il peut aussi peser trés fort et chercher à sortir, identique à une âme qui cherche à se libérer.
N'y a t-il pas une similitude avec le départ de notre vie, conçus que nous sommes dans l'eau matricielle?
Retraverser cette eau, ouvrir la porte à toutes ces sensations qui ont construit une vie dans une empreinte oubliée, faire enfin jaillir le galet hors de l'eau tel un feu d'artifice qui vient offrir la réponse de la forme et du mouvement qu'il prit lors de son impact et de sa descente, n'est-ce pas extraordinaire?
D'ailleurs, ce désir de jaillir du galet ou de la vie ne vient-il pas du manque de lumière, d'être resté dans l'ombre si longtemps? Le manque engendre toujours le désir.
Entendez-vous battre votre coeur? Etes-vous conscient de votre propre respiration?
Avez-vous conscience de cette chance de respirer et du goût que cela a?
Il y a tant de galets oubliés au fond porteurs de tant de non-amour, de souffrances inconscientes, de refoulements d'enfance, de manque d'estime de soi, de mensonge avec soi-même, tant de galets qui traduisent l'empreinte de tout un passé émotionnel d'enfant, de bébé, de foetus...
Les voilà les sensations....Je n'ai pas été respecté, j'ai été humilié, on s'est moqué de moi, je ne me sentais pas capable, j'avais peur, je n'avais pas confiance en moi, je me suis senti rejeté, délaissé, abandonné, j'avais besoin d'être aimé, d'être entendu, reconnu mais je ne pouvais pas m'exprimer et je me suis tellement senti coupable de tout cela, je me croyais méchant, etc, etc.
Toutes ces sensations qui vont engendrer ensuite tant de sentiments et de comportements négatifs, masochistes et destructeurs.
Aucun acte n'est jamais neutre dans la vie, tout se tient.
Aujourd'hui, j'ai envie de vous proposer une image:
Celle d'un galet ou d'une pierre que l'on lance ou jette dans l'eau. Alors que la surface de l'eau est plane, paisible, tranquille, ondulante, le galet vient la frapper à un endroit précis puis il s'enfonce en tournoyant dans son épaisseur pour se poser enfin sur le fond.
En surface, l'impact du galet qui a touché l'eau à un moment précis va laisser une empreinte, une impression sous forme d'oscillations puis ce galet va descendre en spirale en traversant la densité, l'épaisseur de l'eau suivant des remous et suivant un mouvement particulier qui lui est propre, se chargeant durant la traversée de sensations particulières ayant un contenu pour ensuite se poser sur le fond avec une perception globale de tout le déroulement de cette action .
Réalité objective de l'impact, ses conséquences, une relation de cause à effet et une perception trés vite occultée et oubliée alors qu'en surface, le trouble lui-même a disparu !
Pour moi, cette image représente symboliquement le mouvement de l'histoire d'une vie.
Ce galet peut se résigner à être oublié à jamais tout comme il peut aussi peser trés fort et chercher à sortir, identique à une âme qui cherche à se libérer.
N'y a t-il pas une similitude avec le départ de notre vie, conçus que nous sommes dans l'eau matricielle?
Retraverser cette eau, ouvrir la porte à toutes ces sensations qui ont construit une vie dans une empreinte oubliée, faire enfin jaillir le galet hors de l'eau tel un feu d'artifice qui vient offrir la réponse de la forme et du mouvement qu'il prit lors de son impact et de sa descente, n'est-ce pas extraordinaire?
D'ailleurs, ce désir de jaillir du galet ou de la vie ne vient-il pas du manque de lumière, d'être resté dans l'ombre si longtemps? Le manque engendre toujours le désir.
Entendez-vous battre votre coeur? Etes-vous conscient de votre propre respiration?
Avez-vous conscience de cette chance de respirer et du goût que cela a?
Il y a tant de galets oubliés au fond porteurs de tant de non-amour, de souffrances inconscientes, de refoulements d'enfance, de manque d'estime de soi, de mensonge avec soi-même, tant de galets qui traduisent l'empreinte de tout un passé émotionnel d'enfant, de bébé, de foetus...
Les voilà les sensations....Je n'ai pas été respecté, j'ai été humilié, on s'est moqué de moi, je ne me sentais pas capable, j'avais peur, je n'avais pas confiance en moi, je me suis senti rejeté, délaissé, abandonné, j'avais besoin d'être aimé, d'être entendu, reconnu mais je ne pouvais pas m'exprimer et je me suis tellement senti coupable de tout cela, je me croyais méchant, etc, etc.
Toutes ces sensations qui vont engendrer ensuite tant de sentiments et de comportements négatifs, masochistes et destructeurs.
Aucun acte n'est jamais neutre dans la vie, tout se tient.
vendredi 30 juillet 2010
Une mère infanticide...
Ce matin, un fait divers passe sur le journal...
Il s'agit de cette femme qui a étouffé ses 8 bébés pour ensuite les enterrer dans son jardin.
Beaucoup de personnes et notre société elle-même ont du mal à comprendre comment une mère peut passer par un tel acte...Bien sûr, idéalement une mère est censée représenter l'amour mais il y a aussi une autre réalité qui est du domaine de la vie et de ce qui peut nous échapper, c'est celle du psychisme, du dysfonctionnement du cerveau par survie, par protection, par instinct pur....
Chez l'animal, une femelle qui n'a pas assez de lait pour nourrir son petit ou qui se trouve en danger de par l'environnement ou encore qui sait qu'elle ne peut pas les élever va abandonner ou tuer ses petits.
Quelle différence y a t-il entre une femelle animale et un être humain?
L'instinct de survie est le même et ce qui va normalement faire la différence s'appelle Conscience.
Dans le cas présent, il s'agit d'une femme timide, introvertie, mal dans sa peau depuis toujours à cause de son poids ( D'ailleurs que porte-t-elle de si lourd traduit par son corps?) et certainement en grande souffrance mais n'ayant sans doute jamais exprimé le moindre de ses sentiments...( La campagne est dure en sentiments...) Nous voici devant toute une énergie enfermée sous forme d'émotions, de sensations auxquelles elle n'a pas accés pour nourrir une conscience, nous sommes devant une énergie pure si l'on peut dire ainsi, la même qui va mener un animal à agir selon son instinct.
Que vit intimement cette femme depuis peut-être toujours, que fut son enfance, son adolescence, l'empreinte de toute sa vie pour qu'elle ait pu ainsi se rendre insensible?
Pas d'amour, de tendresse ou encore l'handicap de ce frère, quoi encore pour ne pas pouvoir élever ces enfants? Que ne pouvait-elle pas ou ne pouvait-elle plus, de l'ordre de l'impossible dans un esprit bloqué?
Ces femmes ont besoin de prendre conscience de leurs gestes en étant aidées psychologiquement, en retrouvant leur humanité profonde et une fois ce travail de longue haleine effectué, leur solitude en face de leur acte sera plus lourd à porter que n'importe quel emprisonnement.....
Il s'agit de cette femme qui a étouffé ses 8 bébés pour ensuite les enterrer dans son jardin.
Beaucoup de personnes et notre société elle-même ont du mal à comprendre comment une mère peut passer par un tel acte...Bien sûr, idéalement une mère est censée représenter l'amour mais il y a aussi une autre réalité qui est du domaine de la vie et de ce qui peut nous échapper, c'est celle du psychisme, du dysfonctionnement du cerveau par survie, par protection, par instinct pur....
Chez l'animal, une femelle qui n'a pas assez de lait pour nourrir son petit ou qui se trouve en danger de par l'environnement ou encore qui sait qu'elle ne peut pas les élever va abandonner ou tuer ses petits.
Quelle différence y a t-il entre une femelle animale et un être humain?
L'instinct de survie est le même et ce qui va normalement faire la différence s'appelle Conscience.
Dans le cas présent, il s'agit d'une femme timide, introvertie, mal dans sa peau depuis toujours à cause de son poids ( D'ailleurs que porte-t-elle de si lourd traduit par son corps?) et certainement en grande souffrance mais n'ayant sans doute jamais exprimé le moindre de ses sentiments...( La campagne est dure en sentiments...) Nous voici devant toute une énergie enfermée sous forme d'émotions, de sensations auxquelles elle n'a pas accés pour nourrir une conscience, nous sommes devant une énergie pure si l'on peut dire ainsi, la même qui va mener un animal à agir selon son instinct.
Que vit intimement cette femme depuis peut-être toujours, que fut son enfance, son adolescence, l'empreinte de toute sa vie pour qu'elle ait pu ainsi se rendre insensible?
Pas d'amour, de tendresse ou encore l'handicap de ce frère, quoi encore pour ne pas pouvoir élever ces enfants? Que ne pouvait-elle pas ou ne pouvait-elle plus, de l'ordre de l'impossible dans un esprit bloqué?
Ces femmes ont besoin de prendre conscience de leurs gestes en étant aidées psychologiquement, en retrouvant leur humanité profonde et une fois ce travail de longue haleine effectué, leur solitude en face de leur acte sera plus lourd à porter que n'importe quel emprisonnement.....
mardi 13 juillet 2010
Les mères porteuses...
Avant de vous retrouver sur mon chemin personnel, j'ai eu l'occasion cette semaine de regarder un reportage sur les "mères porteuses" en Inde...
Des couples d'américains particulièrement sollicitent ces femmes qui acceptent de jouer ce rôle par manque d'argent pour nourrir leur famille ou encore acheter une petite maison.
Nous sommes devant une fécondation in vitro, suivie de neuf mois de gestation pendant lesquels la mère porteuse dit bien ne pas tenir compte du bébé afin de ne pas s'attacher à lui.
Je vais à nouveau poser la question: où est l'amour? Où est cette force de vie maternelle dont il a tant besoin?
Lorsque l'on connaît l'impact de l'empreinte dés la conception d'un enfant, lorsque l'on sait que le système nerveux de tout être humain se structure autour de l'oreille dés le quatrième mois in-utero, l'ouie étant alors développée, cela signifie que peut venir s'impressionner en tant que corps vivant, corps sonore et de manière progressive tout Son se propageant alors par l'intermédiaire du milieu intra-liquidien. ( L'eau étant support de mémoire)
Autrement dit, le foetus va recevoir toutes sortes de fréquences vibratoires sonores qui vont venir le traverser pouvant ainsi s'impressionner sur son système nerveux et psychique pour être ensuite conservées en mémoire au sein même de son essence. Qui dit essence dit sensation.
On peut constater l'importance de l'environnement immédiat de toute grossesse sans parler du schéma familial psychologique de la mère porteuse et des vibrations que ce foetus va percevoir d'elle. Ce lien, pour moi, sera à jamais indélibile et cette activité vibratoire perçue in utero deviendra la base même de la sensation et la source future pour sa vie de joie ou de souffrance, car il ne peut, bien sûr, se soustraire à cette empreinte.
La vie est là, plus forte que tout et lorsqu'une femme ne peut avoir d'enfant, ne doit-elle pas trouvé un sens à cela? Ne doit-elle pas chercher à comprendre, n'a t-elle pas à donner un autre sens à sa vie? Ne peut-elle pas adopter ou encore se mettre au service de la vie en créant d'une autre manière? Pourquoi cet égoïsme à tout prix et grâce à l'argent au détriment d'un petit être conçu sans amour qui aura sans doute plus tard beaucoup de mal à trouver sa force de vie?
La vie peut se réussir de tant d'autres manières différentes...
Des couples d'américains particulièrement sollicitent ces femmes qui acceptent de jouer ce rôle par manque d'argent pour nourrir leur famille ou encore acheter une petite maison.
Nous sommes devant une fécondation in vitro, suivie de neuf mois de gestation pendant lesquels la mère porteuse dit bien ne pas tenir compte du bébé afin de ne pas s'attacher à lui.
Je vais à nouveau poser la question: où est l'amour? Où est cette force de vie maternelle dont il a tant besoin?
Lorsque l'on connaît l'impact de l'empreinte dés la conception d'un enfant, lorsque l'on sait que le système nerveux de tout être humain se structure autour de l'oreille dés le quatrième mois in-utero, l'ouie étant alors développée, cela signifie que peut venir s'impressionner en tant que corps vivant, corps sonore et de manière progressive tout Son se propageant alors par l'intermédiaire du milieu intra-liquidien. ( L'eau étant support de mémoire)
Autrement dit, le foetus va recevoir toutes sortes de fréquences vibratoires sonores qui vont venir le traverser pouvant ainsi s'impressionner sur son système nerveux et psychique pour être ensuite conservées en mémoire au sein même de son essence. Qui dit essence dit sensation.
On peut constater l'importance de l'environnement immédiat de toute grossesse sans parler du schéma familial psychologique de la mère porteuse et des vibrations que ce foetus va percevoir d'elle. Ce lien, pour moi, sera à jamais indélibile et cette activité vibratoire perçue in utero deviendra la base même de la sensation et la source future pour sa vie de joie ou de souffrance, car il ne peut, bien sûr, se soustraire à cette empreinte.
La vie est là, plus forte que tout et lorsqu'une femme ne peut avoir d'enfant, ne doit-elle pas trouvé un sens à cela? Ne doit-elle pas chercher à comprendre, n'a t-elle pas à donner un autre sens à sa vie? Ne peut-elle pas adopter ou encore se mettre au service de la vie en créant d'une autre manière? Pourquoi cet égoïsme à tout prix et grâce à l'argent au détriment d'un petit être conçu sans amour qui aura sans doute plus tard beaucoup de mal à trouver sa force de vie?
La vie peut se réussir de tant d'autres manières différentes...
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