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mercredi 6 octobre 2010
En ce qui concerne l'accompagnement à toute épreuve de passage, que ce soit pour une naissance, une renaissance ou une mort, la présence de l'amour et de la foi est essentielle et nécessaire, elle symbolise une force extérieure qui vient agir comme un moteur, un miroir ( qui lui-même serait l'étincelle nécessaire à l'éveil) permettant de trouver ou d'ajuster sa propre force au centre de soi...
dimanche 26 septembre 2010
La porte est fermée...
Bonjour...Je reprends mon récit.
A ce moment-là de ma vie, je viens de passer dix années en travail sur moi, en analyse de mes émotions et sensations qui m'ont amenée à rechercher l'harmonie et le respect de moi-même et je vais me rendre à l'évidence que je franchis un nouveau cap, que je vais passer à un étage inférieur, à l'impact en quelque sorte dont je parlais dans l'histoire du galet, à l'impression pure, physique du début de ma vie et de la même manière que précédemment, je vais utiliser la transcription par l'écriture du langage non plus de l'émotion mais de la douleur physique, ce qui va me permettre une synthèse analytique globale.
"Elle me tenait en arrière et on me tirait en avant..."
Cela voulait dire que c'était comme si on m'avait forcée à laisser l'autre, à abandonner l'autre pour que l'on puisse me mettre en vie, retenue que j'étais?
Des questions se posèrent à moi: Mais que faisait-on de mon désir de vie?
Etouffé, retenu, occulté, bafoué au prix de ne pouvoir abandonner l'autre?
Et pourquoi me retenait-elle ainsi?
Il est certain que dans ce cas, je ne vais pas avoir d'autre choix pour venir au monde que d'être tiraillée, déchirée dans mon corps et forcée et cela sans que l'on ne tienne compte de moi...
Jétais sans doute en train d'assister à ce que fut la tristesse de toute ma vie.
Ce corps qui est le mien va alors terriblement souffrir. Epuisée que j'étais dans ma vie personnelle et son combat depuis de longues années, marchant dans l'inconnu et trouvant ma force dans le noir à l'identique d'un foetus ayant le désir de naître à la vie, je compris alors que j'allais ou plutôt que mon corps allait revivre ce grand passage de ma naissance.
Trés précisément je ressentais aussi que quelque chose était cassé dans mon âme, oui, c'était ma force de vie qui était cassée, c'était comme si j'allais mourir mais j'avais aussi envie de vivre dans la joie et parmi les autres seulement je n'avais plus aucune force....
J'étais devant un nouveau combat, seule face à la Vie.
Je ne pouvais plus rien maîtriser, la douleur était physique et ce sont la confiance et le lâcher-prise qui allaient me permettre d'accepter ce qui se passait dans mon corps et dans ma conscience. En effet, lâchant tout, m'abandonnant à ce qui devait se passer, je n'avais pas d'autre alternative que celle d'obéir et de suivre les directives de la vie en moi et étrangement je savais en même temps intuitivement que c'était un passage, seulement j'ignorais totalement comment j'allais m'en sortir, je me sentais tellement impuissante.
Mais laissons parler mon corps:
Ma tension qui avait toujours été trés régulière allait se mettre à augmenter suivant un rythme qui semblait cependant s'accélérer en approchant du but, j'avais des accés de fièvre qui passaient comme ils arrivaient, mon coeur battait trés fort et tous mes muscles étaient durs comme du fer. Mon corps était hypertendu, serré, resserré, raidi, ma circulation sanguine était comme bloquée, je ne pouvais plus respirer, j'avais mal dans la poitrine, j'avais peur, j'avais mal aux bras, aux jambes, j'étouffais...Impuissante et en grande souffrance, je me demandais où était la porte de sortie, c'était de plus en plus dur mais je devais tenir, je savais que j'avais un pas énorme à franchir, j'avais tellement besoin que l'on m'ouvre la porte !Je me sentais prise au piège, je n'y arrivais pas, j'avais la tête dans un sac et à force de me battre, je m'épuisais, mes muscles me faisaient si mal...C'était comme si je faisais un va et vient entre l'extérieur et l'intérieur de la matière, personne ne m'aidait, ni dedans, ni dehors.
Plus tard, grâce à ce revécu, j'allais comprendre que jouissance et souffrance ne pouvaient être pour moi qu'intimement mêlés, oui, en effet, dans ma vie,je ne savais vivre le plaisir que lié à la souffrance...Forcément, je ne connaissais rien d'autre, je n'avais jamais su vivre autrement alors je m'étais toujours accrochée à celle de l'autre en oubliant ma propre vie, en m'abandonnant pour ne surtout pas lâcher cette souffrance, je n'avais rien connu d'autre au seuil de mon existence.
Gonflée de partout, ayant du mal à respirer,la peur de mourir étant toujours là, je parlais à mes cellules, je discutais la nuit avec elles car je savais qu'elles commandaient le navire et je sentais une nouvelle force de vie qui coulait comme une source dans mes bras jusqu'au bout de mes mains, elle était chaude et naviguait partout dans mon corps même si celui-ci était comme tuméfié, rempli de bleus.
C'est alors que j'entendais à nouveau:
Si je lâche tout, je peux mourir...
Lâcher voulait donc dire mourir?
A trés bientôt pour la suite, c'est si facile de le raconter aprés que les années soient passées...
A ce moment-là de ma vie, je viens de passer dix années en travail sur moi, en analyse de mes émotions et sensations qui m'ont amenée à rechercher l'harmonie et le respect de moi-même et je vais me rendre à l'évidence que je franchis un nouveau cap, que je vais passer à un étage inférieur, à l'impact en quelque sorte dont je parlais dans l'histoire du galet, à l'impression pure, physique du début de ma vie et de la même manière que précédemment, je vais utiliser la transcription par l'écriture du langage non plus de l'émotion mais de la douleur physique, ce qui va me permettre une synthèse analytique globale.
"Elle me tenait en arrière et on me tirait en avant..."
Cela voulait dire que c'était comme si on m'avait forcée à laisser l'autre, à abandonner l'autre pour que l'on puisse me mettre en vie, retenue que j'étais?
Des questions se posèrent à moi: Mais que faisait-on de mon désir de vie?
Etouffé, retenu, occulté, bafoué au prix de ne pouvoir abandonner l'autre?
Et pourquoi me retenait-elle ainsi?
Il est certain que dans ce cas, je ne vais pas avoir d'autre choix pour venir au monde que d'être tiraillée, déchirée dans mon corps et forcée et cela sans que l'on ne tienne compte de moi...
Jétais sans doute en train d'assister à ce que fut la tristesse de toute ma vie.
Ce corps qui est le mien va alors terriblement souffrir. Epuisée que j'étais dans ma vie personnelle et son combat depuis de longues années, marchant dans l'inconnu et trouvant ma force dans le noir à l'identique d'un foetus ayant le désir de naître à la vie, je compris alors que j'allais ou plutôt que mon corps allait revivre ce grand passage de ma naissance.
Trés précisément je ressentais aussi que quelque chose était cassé dans mon âme, oui, c'était ma force de vie qui était cassée, c'était comme si j'allais mourir mais j'avais aussi envie de vivre dans la joie et parmi les autres seulement je n'avais plus aucune force....
J'étais devant un nouveau combat, seule face à la Vie.
Je ne pouvais plus rien maîtriser, la douleur était physique et ce sont la confiance et le lâcher-prise qui allaient me permettre d'accepter ce qui se passait dans mon corps et dans ma conscience. En effet, lâchant tout, m'abandonnant à ce qui devait se passer, je n'avais pas d'autre alternative que celle d'obéir et de suivre les directives de la vie en moi et étrangement je savais en même temps intuitivement que c'était un passage, seulement j'ignorais totalement comment j'allais m'en sortir, je me sentais tellement impuissante.
Mais laissons parler mon corps:
Ma tension qui avait toujours été trés régulière allait se mettre à augmenter suivant un rythme qui semblait cependant s'accélérer en approchant du but, j'avais des accés de fièvre qui passaient comme ils arrivaient, mon coeur battait trés fort et tous mes muscles étaient durs comme du fer. Mon corps était hypertendu, serré, resserré, raidi, ma circulation sanguine était comme bloquée, je ne pouvais plus respirer, j'avais mal dans la poitrine, j'avais peur, j'avais mal aux bras, aux jambes, j'étouffais...Impuissante et en grande souffrance, je me demandais où était la porte de sortie, c'était de plus en plus dur mais je devais tenir, je savais que j'avais un pas énorme à franchir, j'avais tellement besoin que l'on m'ouvre la porte !Je me sentais prise au piège, je n'y arrivais pas, j'avais la tête dans un sac et à force de me battre, je m'épuisais, mes muscles me faisaient si mal...C'était comme si je faisais un va et vient entre l'extérieur et l'intérieur de la matière, personne ne m'aidait, ni dedans, ni dehors.
Plus tard, grâce à ce revécu, j'allais comprendre que jouissance et souffrance ne pouvaient être pour moi qu'intimement mêlés, oui, en effet, dans ma vie,je ne savais vivre le plaisir que lié à la souffrance...Forcément, je ne connaissais rien d'autre, je n'avais jamais su vivre autrement alors je m'étais toujours accrochée à celle de l'autre en oubliant ma propre vie, en m'abandonnant pour ne surtout pas lâcher cette souffrance, je n'avais rien connu d'autre au seuil de mon existence.
Gonflée de partout, ayant du mal à respirer,la peur de mourir étant toujours là, je parlais à mes cellules, je discutais la nuit avec elles car je savais qu'elles commandaient le navire et je sentais une nouvelle force de vie qui coulait comme une source dans mes bras jusqu'au bout de mes mains, elle était chaude et naviguait partout dans mon corps même si celui-ci était comme tuméfié, rempli de bleus.
C'est alors que j'entendais à nouveau:
Si je lâche tout, je peux mourir...
Lâcher voulait donc dire mourir?
A trés bientôt pour la suite, c'est si facile de le raconter aprés que les années soient passées...
mercredi 25 août 2010
Marcher en aveugle...
Bonjour, heureuse de vous retrouver ....
Vous savez que marcher en aveugle est un trés bon jeu pour les enfants car c'est un excellent moyen de développer leur confiance intérieure.
Pour moi , c'est cela suivre un chemin initiatique, c'est suivre ce parcours en aveugle dans les ténèbres au sein de la matière, obéissant au coeur et à l'intuition et développant confiance et foi en cette vie qui est la nôtre, ignorant tout de là où elle nous conduit, en se laissant simplement porté(e) par elle.
Et lorsque je parle de foi, je ne parle pas de foi intellectuelle, bien sûr, mais de foi puisée avec le temps dans la matière, dans l'expérience de vie, dans l'épreuve de l'amour, dans la prière "acceptation", prière qui vient renforcer tranquillement ce qui est juste et bon pour nous tout simplement dans ce qui nous appartient. Il n'est plus question de résignation.
C'est ainsi que j'allais devenir peu à peu une nomade qui se contentait de marcher devant elle au contact de cette matière, descendant peu à peu en moi tout en traversant les couches émotionnelles telles des strates qui se soulevaient les unes aprés les autres, m'allégeant et me permettant de découvrir ce don de la vie et cette beauté éclatante qui nous entourent...
C'était comme le va et vient d'une balançoire, on aurait dit un transformateur d'énergie, un véritable travail de transmutation, c'était comme une machine capable de capter, réceptionner des sons primaires ( peurs) et de les transformer en une superbe musique harmonieuse.
Seul l'Amour est le moteur de cette machine universelle.
Lorsque les situations ou les évènements venaient à moi au fur et à mesure, c'étaient souvent comme des paquets qui venaient me déstabiliser momentanément et me faire perdre pied ( angoisses, colères, non-dits, etc...), je me laissais alors vivre l'expérience, toujours un peu douloureuse au départ, j'en conviens, mais immédiatement délivrante à la manière d'un enfantement qui se répétait, se répétait...C'était de moi-même que j'enfantais, c'était un enfantement qui me rendait vivante comme je vous l'ai déjà dit et de plus en plus en vie. ( Je vibrais de l'intérieur, quelles sensations nouvelles pour quelqu'un que la non-existence et la souffrance avaient tétanisée, anesthésiée...)
Avant de vous parler de ces sensations internes dans lesquelles je descendais, je veux aussi dire que je n'ai jamais eu peur car derrière ou au fond comme vous voulez, se trouvait une vie, une lumière qui me donnait constamment le désir de m'élever.
Je vous propose une image:
Ce monde intérieur, imaginez le comme un énorme ballon de baudruche situé dans votre abdomen; rempli d'air pur mais aussi d'air vicié, enfermé, retenu depuis longtemps parfois, un ballon bourré d'émotions de toutes sortes, négatives et positives et imaginez le bien-être que cela peut faire lorsque vous laissez partir l'air vicié et que celui-ci laisse la place à l'air pur !
C'est exactement la même chose, on respire de mieux en mieux au lieu d'étouffer de plus en plus !
Cet air pur, cette respiration nouvelle, cette manifestation de vie en nous se fait plus ou moins forte ou douce tels des spasmes, c'est une force de vie qui se réveille, qui nous donne l'envie "d'ouvrir une porte, de forcer un passage... "( Comme un enfant qui vient au monde dans son désir de vivre)
C'est un chemin vers la liberté qui se fait par vagues, par paliers, c'est comme les strates d'un quartz qui se soulèvent les unes aprés les autres pour ensuite doucement se détacher jusqu'à un feu d'artifice, des lumières qui éclatent de partout, une sorte d'embrasement, des petits points qui se rejoignent pour faire un Tout.
Feu d'artifice au centre de la conscience, sorte de reliance, visualisation globale et totale du mal-être de toujours, fonctionnement en dysharmonie, désordre...
Voilà pour aujourd'hui, la suite pour trés bientôt..
Vous savez que marcher en aveugle est un trés bon jeu pour les enfants car c'est un excellent moyen de développer leur confiance intérieure.
Pour moi , c'est cela suivre un chemin initiatique, c'est suivre ce parcours en aveugle dans les ténèbres au sein de la matière, obéissant au coeur et à l'intuition et développant confiance et foi en cette vie qui est la nôtre, ignorant tout de là où elle nous conduit, en se laissant simplement porté(e) par elle.
Et lorsque je parle de foi, je ne parle pas de foi intellectuelle, bien sûr, mais de foi puisée avec le temps dans la matière, dans l'expérience de vie, dans l'épreuve de l'amour, dans la prière "acceptation", prière qui vient renforcer tranquillement ce qui est juste et bon pour nous tout simplement dans ce qui nous appartient. Il n'est plus question de résignation.
C'est ainsi que j'allais devenir peu à peu une nomade qui se contentait de marcher devant elle au contact de cette matière, descendant peu à peu en moi tout en traversant les couches émotionnelles telles des strates qui se soulevaient les unes aprés les autres, m'allégeant et me permettant de découvrir ce don de la vie et cette beauté éclatante qui nous entourent...
C'était comme le va et vient d'une balançoire, on aurait dit un transformateur d'énergie, un véritable travail de transmutation, c'était comme une machine capable de capter, réceptionner des sons primaires ( peurs) et de les transformer en une superbe musique harmonieuse.
Seul l'Amour est le moteur de cette machine universelle.
Lorsque les situations ou les évènements venaient à moi au fur et à mesure, c'étaient souvent comme des paquets qui venaient me déstabiliser momentanément et me faire perdre pied ( angoisses, colères, non-dits, etc...), je me laissais alors vivre l'expérience, toujours un peu douloureuse au départ, j'en conviens, mais immédiatement délivrante à la manière d'un enfantement qui se répétait, se répétait...C'était de moi-même que j'enfantais, c'était un enfantement qui me rendait vivante comme je vous l'ai déjà dit et de plus en plus en vie. ( Je vibrais de l'intérieur, quelles sensations nouvelles pour quelqu'un que la non-existence et la souffrance avaient tétanisée, anesthésiée...)
Avant de vous parler de ces sensations internes dans lesquelles je descendais, je veux aussi dire que je n'ai jamais eu peur car derrière ou au fond comme vous voulez, se trouvait une vie, une lumière qui me donnait constamment le désir de m'élever.
Je vous propose une image:
Ce monde intérieur, imaginez le comme un énorme ballon de baudruche situé dans votre abdomen; rempli d'air pur mais aussi d'air vicié, enfermé, retenu depuis longtemps parfois, un ballon bourré d'émotions de toutes sortes, négatives et positives et imaginez le bien-être que cela peut faire lorsque vous laissez partir l'air vicié et que celui-ci laisse la place à l'air pur !
C'est exactement la même chose, on respire de mieux en mieux au lieu d'étouffer de plus en plus !
Cet air pur, cette respiration nouvelle, cette manifestation de vie en nous se fait plus ou moins forte ou douce tels des spasmes, c'est une force de vie qui se réveille, qui nous donne l'envie "d'ouvrir une porte, de forcer un passage... "( Comme un enfant qui vient au monde dans son désir de vivre)
C'est un chemin vers la liberté qui se fait par vagues, par paliers, c'est comme les strates d'un quartz qui se soulèvent les unes aprés les autres pour ensuite doucement se détacher jusqu'à un feu d'artifice, des lumières qui éclatent de partout, une sorte d'embrasement, des petits points qui se rejoignent pour faire un Tout.
Feu d'artifice au centre de la conscience, sorte de reliance, visualisation globale et totale du mal-être de toujours, fonctionnement en dysharmonie, désordre...
Voilà pour aujourd'hui, la suite pour trés bientôt..
mercredi 21 juillet 2010
L'Amour vient à moi....
Un homme passe alors dans ma vie...
Un flash, une apparition, un impact qui marque votre chair en une seconde comme quelque chose d'inévitable, ce sentiment étrange d'être aimantée....
A ce moment là de ma vie, je vais foncer dans une quête démesurée, une quête des émotions humaines, une quête d'absolu dans mon esprit et dans mon corps, une recherche de Vérité, un chemin sans limite qui va venir s'ouvrir à moi tel un océan sur lequel je vais naviguer pendant des années, naviguer sur un radeau symbolique auquel je vais me cramponner jusqu'au jour où je vais pouvoir enfin tenir la barre de mon navire pour accoster sur la terre ferme et ensuite traverser le désert à la recherche de ma terre promise...
C'est donc ainsi que je vais me perdre d'une certaine manière, affronter, traverser les émotions humaines en moi et en face de moi, défrichant et labourant la belle terre dont j'étais pétrie sans le savoir.
Cette terre qui est mienne, je vais la défricher avec rigueur, rang aprés rang, je vais l'enrichir, la pétrir, la retourner, la labourer et puis récolter...Je vais me rencontrer moi-même...
Mon seul moteur va être l'amour, l'amour tout d'abord pour cet homme, un amour qui va se révéler ensuite transformateur grâce à la confiance et à la patience. En effet, je vais donner tout l'amour dont je suis alors capable et grâce à cette relation, je vais aussi avoir accès à mes sensations internes profondes de même que toute une connaissance basée sur l'observation et l'expérience.
Je suis alors dans une quête d'autonomie et de liberté intérieure et la vie vient m'offrir ce qui est nécessaire pour cela, je suis installée dans un véritable système de recherche de moi-même.
A l'écoute constante de mon corps suit une réflexion entre vécus intérieur et extérieur, en quelque sorte, je faisais un pas dehors, je revenais dedans pour le goûter, le discerner et je refaisais un pas dehors, tout cela dans un va et vient constant qui régulait de façon assez parfaite mon équilibre, mon énergie de vie.
J'ouvre mon coeur à la Vie et je sens une force infinie monter en moi.
Un flash, une apparition, un impact qui marque votre chair en une seconde comme quelque chose d'inévitable, ce sentiment étrange d'être aimantée....
A ce moment là de ma vie, je vais foncer dans une quête démesurée, une quête des émotions humaines, une quête d'absolu dans mon esprit et dans mon corps, une recherche de Vérité, un chemin sans limite qui va venir s'ouvrir à moi tel un océan sur lequel je vais naviguer pendant des années, naviguer sur un radeau symbolique auquel je vais me cramponner jusqu'au jour où je vais pouvoir enfin tenir la barre de mon navire pour accoster sur la terre ferme et ensuite traverser le désert à la recherche de ma terre promise...
C'est donc ainsi que je vais me perdre d'une certaine manière, affronter, traverser les émotions humaines en moi et en face de moi, défrichant et labourant la belle terre dont j'étais pétrie sans le savoir.
Cette terre qui est mienne, je vais la défricher avec rigueur, rang aprés rang, je vais l'enrichir, la pétrir, la retourner, la labourer et puis récolter...Je vais me rencontrer moi-même...
Mon seul moteur va être l'amour, l'amour tout d'abord pour cet homme, un amour qui va se révéler ensuite transformateur grâce à la confiance et à la patience. En effet, je vais donner tout l'amour dont je suis alors capable et grâce à cette relation, je vais aussi avoir accès à mes sensations internes profondes de même que toute une connaissance basée sur l'observation et l'expérience.
Je suis alors dans une quête d'autonomie et de liberté intérieure et la vie vient m'offrir ce qui est nécessaire pour cela, je suis installée dans un véritable système de recherche de moi-même.
A l'écoute constante de mon corps suit une réflexion entre vécus intérieur et extérieur, en quelque sorte, je faisais un pas dehors, je revenais dedans pour le goûter, le discerner et je refaisais un pas dehors, tout cela dans un va et vient constant qui régulait de façon assez parfaite mon équilibre, mon énergie de vie.
J'ouvre mon coeur à la Vie et je sens une force infinie monter en moi.
dimanche 18 juillet 2010
Je chemine doucement...
Me revoilà!
Le temps des moissons est arrivé, j'ai devant chez moi un magnifique champ de blé et c'est toujours un moment trés fort lorsque cet engin énorme qu'est la moissonneuse-batteuse arrive, comme un monstre qui dévore tout sur son passage dans un bruit sourd et répétitif....
A chaque fois, c'est comme si l'été était déjà fini, plus rien n'est pareil aprés, c'est une sensation bien étrange.
Comme je vous le disais plus haut, je vais suivre cet enseignement de vie et par le fait que j'y aspire, les évènements et les rencontres vont venir à moi.
Je vais commencer par faire le tri dans ma tête, je vais apprendre à réfléchir par moi-même, eh oui, je n'avais alors pas d'avis personnel déterminé, éduquée que j'avais été de manière trés sélective et carrée, manière qui, bien sûr, ne permettait aucune contradiction...
Je vais observer comment je fonctionne et je vais trés vite me rendre compte que je ne peux pas intervenir dans une conversation à cause de ma mémoire qui ne me restitue pas en temps voulu ce dont j'ai besoin alors que le savoir est là, un peu comme en toile de fond. je vais donc me taire et écouter et tout va devenir un enseignement merveilleux.
Lorsque je n'étais pas d'accord sur ce qui se disait, souvent par des personnes trés sûres d'elles, je retrouvais mon calme ( j'avais sur le moment des tensions corporelles trés fortes) dans ma solitude et je retraitais la situation de l'intérieur. C'est alors que je compris l'importance des mots, tous ces mots qui partent, qui valsent dans tous les sens et peuvent aussi faire tant de mal.
En réalité, ce qui se passait alors, c'est que les mots utilisés par ces personnes n'avaient pas le même sens pour moi, d'où cette colère silencieuse exprimée par mon corps que je n'avais jamais ressentie auparavant, c'était en effet comme s'ils ne venaient pas du même endroit...Je vais comprendre plus tard pourquoi.
J'étais devenue avide de comprendre la vie , de comprendre l'Homme, j'avais vraiment besoin de savoir, je ressentais en moi comme en arrière-plan une intelligence, un raisonnement et une logique qui ne demandaient qu'à se vivre, c'était, oui, comme une mémoire à laquelle je n'avais pas encore accés.
J'allais ainsi peu à peu prendre conscience du monde qui m'entourait.
Je vais obéir à cette vie et marcher, marcher sans savoir où elle allait me conduire....
A trés bientôt pour la suite...
Le temps des moissons est arrivé, j'ai devant chez moi un magnifique champ de blé et c'est toujours un moment trés fort lorsque cet engin énorme qu'est la moissonneuse-batteuse arrive, comme un monstre qui dévore tout sur son passage dans un bruit sourd et répétitif....
A chaque fois, c'est comme si l'été était déjà fini, plus rien n'est pareil aprés, c'est une sensation bien étrange.
Comme je vous le disais plus haut, je vais suivre cet enseignement de vie et par le fait que j'y aspire, les évènements et les rencontres vont venir à moi.
Je vais commencer par faire le tri dans ma tête, je vais apprendre à réfléchir par moi-même, eh oui, je n'avais alors pas d'avis personnel déterminé, éduquée que j'avais été de manière trés sélective et carrée, manière qui, bien sûr, ne permettait aucune contradiction...
Je vais observer comment je fonctionne et je vais trés vite me rendre compte que je ne peux pas intervenir dans une conversation à cause de ma mémoire qui ne me restitue pas en temps voulu ce dont j'ai besoin alors que le savoir est là, un peu comme en toile de fond. je vais donc me taire et écouter et tout va devenir un enseignement merveilleux.
Lorsque je n'étais pas d'accord sur ce qui se disait, souvent par des personnes trés sûres d'elles, je retrouvais mon calme ( j'avais sur le moment des tensions corporelles trés fortes) dans ma solitude et je retraitais la situation de l'intérieur. C'est alors que je compris l'importance des mots, tous ces mots qui partent, qui valsent dans tous les sens et peuvent aussi faire tant de mal.
En réalité, ce qui se passait alors, c'est que les mots utilisés par ces personnes n'avaient pas le même sens pour moi, d'où cette colère silencieuse exprimée par mon corps que je n'avais jamais ressentie auparavant, c'était en effet comme s'ils ne venaient pas du même endroit...Je vais comprendre plus tard pourquoi.
J'étais devenue avide de comprendre la vie , de comprendre l'Homme, j'avais vraiment besoin de savoir, je ressentais en moi comme en arrière-plan une intelligence, un raisonnement et une logique qui ne demandaient qu'à se vivre, c'était, oui, comme une mémoire à laquelle je n'avais pas encore accés.
J'allais ainsi peu à peu prendre conscience du monde qui m'entourait.
Je vais obéir à cette vie et marcher, marcher sans savoir où elle allait me conduire....
A trés bientôt pour la suite...
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mardi 13 juillet 2010
Les mères porteuses...
Avant de vous retrouver sur mon chemin personnel, j'ai eu l'occasion cette semaine de regarder un reportage sur les "mères porteuses" en Inde...
Des couples d'américains particulièrement sollicitent ces femmes qui acceptent de jouer ce rôle par manque d'argent pour nourrir leur famille ou encore acheter une petite maison.
Nous sommes devant une fécondation in vitro, suivie de neuf mois de gestation pendant lesquels la mère porteuse dit bien ne pas tenir compte du bébé afin de ne pas s'attacher à lui.
Je vais à nouveau poser la question: où est l'amour? Où est cette force de vie maternelle dont il a tant besoin?
Lorsque l'on connaît l'impact de l'empreinte dés la conception d'un enfant, lorsque l'on sait que le système nerveux de tout être humain se structure autour de l'oreille dés le quatrième mois in-utero, l'ouie étant alors développée, cela signifie que peut venir s'impressionner en tant que corps vivant, corps sonore et de manière progressive tout Son se propageant alors par l'intermédiaire du milieu intra-liquidien. ( L'eau étant support de mémoire)
Autrement dit, le foetus va recevoir toutes sortes de fréquences vibratoires sonores qui vont venir le traverser pouvant ainsi s'impressionner sur son système nerveux et psychique pour être ensuite conservées en mémoire au sein même de son essence. Qui dit essence dit sensation.
On peut constater l'importance de l'environnement immédiat de toute grossesse sans parler du schéma familial psychologique de la mère porteuse et des vibrations que ce foetus va percevoir d'elle. Ce lien, pour moi, sera à jamais indélibile et cette activité vibratoire perçue in utero deviendra la base même de la sensation et la source future pour sa vie de joie ou de souffrance, car il ne peut, bien sûr, se soustraire à cette empreinte.
La vie est là, plus forte que tout et lorsqu'une femme ne peut avoir d'enfant, ne doit-elle pas trouvé un sens à cela? Ne doit-elle pas chercher à comprendre, n'a t-elle pas à donner un autre sens à sa vie? Ne peut-elle pas adopter ou encore se mettre au service de la vie en créant d'une autre manière? Pourquoi cet égoïsme à tout prix et grâce à l'argent au détriment d'un petit être conçu sans amour qui aura sans doute plus tard beaucoup de mal à trouver sa force de vie?
La vie peut se réussir de tant d'autres manières différentes...
Des couples d'américains particulièrement sollicitent ces femmes qui acceptent de jouer ce rôle par manque d'argent pour nourrir leur famille ou encore acheter une petite maison.
Nous sommes devant une fécondation in vitro, suivie de neuf mois de gestation pendant lesquels la mère porteuse dit bien ne pas tenir compte du bébé afin de ne pas s'attacher à lui.
Je vais à nouveau poser la question: où est l'amour? Où est cette force de vie maternelle dont il a tant besoin?
Lorsque l'on connaît l'impact de l'empreinte dés la conception d'un enfant, lorsque l'on sait que le système nerveux de tout être humain se structure autour de l'oreille dés le quatrième mois in-utero, l'ouie étant alors développée, cela signifie que peut venir s'impressionner en tant que corps vivant, corps sonore et de manière progressive tout Son se propageant alors par l'intermédiaire du milieu intra-liquidien. ( L'eau étant support de mémoire)
Autrement dit, le foetus va recevoir toutes sortes de fréquences vibratoires sonores qui vont venir le traverser pouvant ainsi s'impressionner sur son système nerveux et psychique pour être ensuite conservées en mémoire au sein même de son essence. Qui dit essence dit sensation.
On peut constater l'importance de l'environnement immédiat de toute grossesse sans parler du schéma familial psychologique de la mère porteuse et des vibrations que ce foetus va percevoir d'elle. Ce lien, pour moi, sera à jamais indélibile et cette activité vibratoire perçue in utero deviendra la base même de la sensation et la source future pour sa vie de joie ou de souffrance, car il ne peut, bien sûr, se soustraire à cette empreinte.
La vie est là, plus forte que tout et lorsqu'une femme ne peut avoir d'enfant, ne doit-elle pas trouvé un sens à cela? Ne doit-elle pas chercher à comprendre, n'a t-elle pas à donner un autre sens à sa vie? Ne peut-elle pas adopter ou encore se mettre au service de la vie en créant d'une autre manière? Pourquoi cet égoïsme à tout prix et grâce à l'argent au détriment d'un petit être conçu sans amour qui aura sans doute plus tard beaucoup de mal à trouver sa force de vie?
La vie peut se réussir de tant d'autres manières différentes...
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