Bonjour...
Aujourd'hui, il fait froid, vous connaissez sans doute cette sensation de froid particulière qui annonce la neige...On a du mal à chauffer la maison, on a froid aux pieds, on a pas envie de bouger et plutôt envie de rester sous la couette...quand on a une !! Tout est gris, silencieux, les animaux ont froid eux aussi , seuls les merles s'activent en picorant des baies sauvages. Au loin des chasseurs hurlent, les chiens aboient, vivement que la chasse se termine.
Je vais en terminer aujourd'hui avec la maladie pour revenir à mes expériences et réflexions, aucun fait divers ne m'attirant actuellement pour en parler...
Pour résumer, par la maladie nous exposons notre mal-être, nous nous parlons à nous-même grâce à un langage intérieur qu'il est essentiel de savoir écouter. Rien n'est jamais anodin et surtout pas l'organe choisi ni l'endroit car il s'agit alors de comprendre tout bonnement ce à quoi il sert et quelle est sa fonction.
La douleur concrétise une émotion réelle, c'est la cristallisation d'une charge énergétique qu'il s'agit de traduire en la ressentant.
Comme je l'ai déjà dit, il s'agit d'un noeud à délier au sein de sentiments contradictoires répétés, souvent obscurs, d'attitudes que nous sommes souvent incapables de regarder, sur lesquelles nous butons régulièrement et qui sont à résoudre.
Nous avons à reconnaître et ça peut demander beaucoup de temps le sentiment lié à une situation qui nous a piegés jadis, c'est ce chemin que j'ai développé avec vous, jusqu'à vivre un jour totalement selon le désir secret de notre âme appelé par la Vie.
Pour cela, nous devons avoir accés à notre sensibilité, au langage particulier de cet état de tension nerveuse musculaire excessive et permanente comme dans le cas de la fibromyalgie qui nous emmène à une forme de dépression, de "manque de motivation "engendrant l'immobilité et dont les deux mots, les vibrations les plus fortes sont inexistence ( je parlais aussi de transparence)et impuissance...
Comme vous avez peut-être pu le lire précédemment dans mon aventure, ces deux mots ont fait partie de mon existence dés ma naissance. Aprés bien souvent des tentatives de liberté, des changements de vie, je me retrouvais à chaque fois piègée par l'Amour jusqu'à ce que cette maladie et sa souffrance me ramène enfin au déséquilibre de mes profondeurs et à leur Vérité.
Allez vers ce que vous n'avez pas fait ou pas pu faire et dont vous avez toujours eu envie!
Soyez toujours présent à la beauté de la Vie qui vous entoure.
Aujourd'hui, pour finir ce message du Dimanche, je veux dire merci à mes deux filles qui m'ont poussée à ouvrir ce blog qui me rend heureuse en partageant avec vous sur la vie et qui, je l'espère, vient donner un peu d'espérance, de joie et de bonheur dans une belle foi en cette Vie.
A trés vite...
Affichage des articles dont le libellé est vérité. Afficher tous les articles
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dimanche 30 janvier 2011
jeudi 7 octobre 2010
Je poussais alors mon cri !
"Je suis en vie, j'ai envie de vivre, j'ai réussi...
Encore fatiguée mais tout est devant moi . La mort est encore présente mais elle me donne envie de vivre, de respirer, de m'aimer. Je ne sais pas encore ce que va être ma vie mais j'ai envie de respect et de joie profonde au service d'une telle beauté et intelligence. Ma paix est faite de l'acceptation de ce qui Est. Je suis totalement responsable de mes actes et je sais aujourd'hui que rien n'est parfait.
Tout au long de ce grand passage, de ce si long passage, des femmes ont cru en moi, elles étaient là, silencieuses et présentes, un rien surprenantes dans ma grande solitude et sans doute rassurantes. Elles ont permis à ma foi en la Vie de se vivre librement et pleinement dans toute sa mesure.
J'ai envie de crier aux Hommes leur absurdité, leur orgueil qui détruit tout et enferme dans l'illusion, le mensonge.
J'ai envie de crier cette Beauté de la vie, de l'Amour et de la Vérité.
J'ai envie de crier: Respectez la Vie."
Devant cet homme aimé et inaccessible telle une forteresse au coeur fermé, l'affrontant et le combattant avec mes véritables valeurs pour ma transformation et ma compréhension, j'étais retournée à l'étouffement, à l'oppression morale et affective, émotionnelle, me sauvant à temps pour me préserver et ensuite affronter seule ce mal physique dans tout mon corps et retrouver ainsi la mémoire de la vie en moi, afin de redevenir vivante au contact de la première pulsion de vie de tout mon être.
J'avais en effet besoin de revivre l'évènement dans sa globalité pour en retrouver le sentiment et c'est cette merveilleuse pulsion de vie qui avait conduit mes pas, c'est à elle que j'avais fait confiance, à cette lumière à laquelle j'obéissais alors jusqu'à me conduire de l'autre côté..
Durant tout ce long passage, rampant dans le noir et rampant de même dans ma vie plusieurs années en totale synchronicité, sans rien à quoi me raccrocher, dans l'humilité totale, la solitude et le manque d'argent, j'ai toujours su que j'allais y arriver mais j'ai aussi souvent rencontré la spirale du vide, un vide fait d'incompréhension, d'une solitude totale sans aucune direction, une sorte de néant qu'accompagne parfois ce dur sentiment appelé dépression ou envie de mourir. Ce sont l'Amour et la Foi qui maintiennent en vie.
Nous retrouverons sans doute ce sentiment lorsque je parlerais du foetus et de sa naissance.
Donc voilà ! J'étais passée, mon âme était re-passée mais mon corps qui m'avait rendu cette mémoire, comment allait-il s'en sortir, allait-il suivre?
Bon, pour ce matin, je m'arrête, je vous retrouverais trés vite.
Je dois aller ramasser des noix qui ont commençé à tomber et des pommes pour en faire une grosse compote ! Les araignées cherchent à rentrer et je n'aime pas vraiment ça...
A bientôt
Encore fatiguée mais tout est devant moi . La mort est encore présente mais elle me donne envie de vivre, de respirer, de m'aimer. Je ne sais pas encore ce que va être ma vie mais j'ai envie de respect et de joie profonde au service d'une telle beauté et intelligence. Ma paix est faite de l'acceptation de ce qui Est. Je suis totalement responsable de mes actes et je sais aujourd'hui que rien n'est parfait.
Tout au long de ce grand passage, de ce si long passage, des femmes ont cru en moi, elles étaient là, silencieuses et présentes, un rien surprenantes dans ma grande solitude et sans doute rassurantes. Elles ont permis à ma foi en la Vie de se vivre librement et pleinement dans toute sa mesure.
J'ai envie de crier aux Hommes leur absurdité, leur orgueil qui détruit tout et enferme dans l'illusion, le mensonge.
J'ai envie de crier cette Beauté de la vie, de l'Amour et de la Vérité.
J'ai envie de crier: Respectez la Vie."
Devant cet homme aimé et inaccessible telle une forteresse au coeur fermé, l'affrontant et le combattant avec mes véritables valeurs pour ma transformation et ma compréhension, j'étais retournée à l'étouffement, à l'oppression morale et affective, émotionnelle, me sauvant à temps pour me préserver et ensuite affronter seule ce mal physique dans tout mon corps et retrouver ainsi la mémoire de la vie en moi, afin de redevenir vivante au contact de la première pulsion de vie de tout mon être.
J'avais en effet besoin de revivre l'évènement dans sa globalité pour en retrouver le sentiment et c'est cette merveilleuse pulsion de vie qui avait conduit mes pas, c'est à elle que j'avais fait confiance, à cette lumière à laquelle j'obéissais alors jusqu'à me conduire de l'autre côté..
Durant tout ce long passage, rampant dans le noir et rampant de même dans ma vie plusieurs années en totale synchronicité, sans rien à quoi me raccrocher, dans l'humilité totale, la solitude et le manque d'argent, j'ai toujours su que j'allais y arriver mais j'ai aussi souvent rencontré la spirale du vide, un vide fait d'incompréhension, d'une solitude totale sans aucune direction, une sorte de néant qu'accompagne parfois ce dur sentiment appelé dépression ou envie de mourir. Ce sont l'Amour et la Foi qui maintiennent en vie.
Nous retrouverons sans doute ce sentiment lorsque je parlerais du foetus et de sa naissance.
Donc voilà ! J'étais passée, mon âme était re-passée mais mon corps qui m'avait rendu cette mémoire, comment allait-il s'en sortir, allait-il suivre?
Bon, pour ce matin, je m'arrête, je vous retrouverais trés vite.
Je dois aller ramasser des noix qui ont commençé à tomber et des pommes pour en faire une grosse compote ! Les araignées cherchent à rentrer et je n'aime pas vraiment ça...
A bientôt
vendredi 24 septembre 2010
Françoise Dolto
" La Vérité n'est pas facile
La Vérité n'est pas douce
Mais il n'y a pas d'autres chemins que la Vérité."
La Vérité n'est pas douce
Mais il n'y a pas d'autres chemins que la Vérité."
jeudi 16 septembre 2010
Pourquoi faut-il donc tant souffrir pour être créateur?
Je me souviens d'un certain jour où je m'étais assise au bord d'une source qui coulait à mes pieds et je m'étais posée la question suivante:
"Pourquoi faut-il donc tant souffrir pour être créateur?"
J'ai alors trouvé comme réponse que c'est parce qu'il faut redescendre à la source, dans les profondeurs de la terre afin de suivre son cours jusqu'à l'air libre, il faut passer par la solitude, une trés grande solitude pour découvrir la beauté de la vie, sa trés grande beauté, cette merveilleuse lumière et puis aussi passer par la séparation, ce manque emmenant à la nostalgie extrême d'un Tout fait de paix et d'harmonie, quelque chose de profondément mélodieux, suave, lumineux, paisible, quelque chose qui porte le mot Amour.
La souffrance? Oui, elle peut se trouver trés loin, là où nous sommes totalement en vérité avec nous-mêmes, là où nous ne pouvons plus nous mentir et où seule la peur peut nous empêcher d'aller...
Mais si, tout au fond, on est descendu alors on a vu, on a perçu, c'est devenu limpide, clair, évident, logique, telle la solution d'un problème mathématique qui arrive soudain, nette, précise et réconfortante.
C'est seulement aprés que l'on trouve la source dans laquelle il va falloir encore apprendre à se laisser couler, à faire corps avec elle, à faire Un et accepter de prendre la forme de là où elle va nous emmener car c'est tout simplement de cette rencontre que se nourrit la Création.
C'est à cette source que je vais remonter mais je l'ignore encore à ce moment-là.
"Pourquoi faut-il donc tant souffrir pour être créateur?"
J'ai alors trouvé comme réponse que c'est parce qu'il faut redescendre à la source, dans les profondeurs de la terre afin de suivre son cours jusqu'à l'air libre, il faut passer par la solitude, une trés grande solitude pour découvrir la beauté de la vie, sa trés grande beauté, cette merveilleuse lumière et puis aussi passer par la séparation, ce manque emmenant à la nostalgie extrême d'un Tout fait de paix et d'harmonie, quelque chose de profondément mélodieux, suave, lumineux, paisible, quelque chose qui porte le mot Amour.
La souffrance? Oui, elle peut se trouver trés loin, là où nous sommes totalement en vérité avec nous-mêmes, là où nous ne pouvons plus nous mentir et où seule la peur peut nous empêcher d'aller...
Mais si, tout au fond, on est descendu alors on a vu, on a perçu, c'est devenu limpide, clair, évident, logique, telle la solution d'un problème mathématique qui arrive soudain, nette, précise et réconfortante.
C'est seulement aprés que l'on trouve la source dans laquelle il va falloir encore apprendre à se laisser couler, à faire corps avec elle, à faire Un et accepter de prendre la forme de là où elle va nous emmener car c'est tout simplement de cette rencontre que se nourrit la Création.
C'est à cette source que je vais remonter mais je l'ignore encore à ce moment-là.
dimanche 22 août 2010
Les guides précieux de notre vie.
Bonsoir, je reviens vers vous pour quelques lignes...avant de terminer cette belle journée de Dimanche.
N'avez-vous jamais entendu dire: "Tu m'enquiquines avec tes sentiments ! ou bien :Tu es trop compliqué(e)!"
C'est tellement dommage d'entendre cela, c'est comme si être soi ne pouvait plus être reconnu ou entendu...
Pourtant, il faut s'aimer soi-même et aimer la vie pour aimer l'autre et l'être humain a oublié que ce sont les sentiments-sensations qui ont toujours guidé les êtres vivants depuis des millions d'années alors que la Raison , le mental n'a un rôle que depuis peu à l'échelle de l'histoire universelle. Les sensations sont les gardiens de notre être, de notre vie, elles sont précieuses car elles sont Don de la vie et nous pouvons constamment observer que sans elles, l'Homme devient méchant et incapable de ressentir ce qu'il inflige aux autres...
Lorsque nous les écoutons, nous voyons tout de suite plus clair dans notre vie, que ce soit au niveau du passé, du présent ou de l'avenir comme dans tout ce qui est bon ou mauvais pour nous. En leur prêtant une oreille attentive, nous pouvons demeurer continuellement sensibles à ce qu'elles ont à nous dire.
Il y a deux sortes de sensations, l'une qui peut être épidermique et superficielle et l'autre beaucoup plus profonde qui, dans ce cas, est à contenu psychologique et émane du psychisme. Cette dernière prend sa source dans la sensibilité qui donne la capacité de vibrer, être touché, s'émouvoir et réagir à ce qui nous atteint physiquement et psychologiquement. C'est elle qui fait le lien entre le monde extérieur et la pensée et elle parvient au cerveau grâce à son support, le système nerveux central qui est comparable à un fluide conducteur porteur de messages et qui se comporte comme une bande enregistreuse depuis notre Conception....
Son rôle fondamental est la connaissance et la réalisation de soi.
Quant à sa place, elle est prépondérante dans le cerveau humain depuis quinze milliards d'années.
Ce soir, c'était un petit cours sur la sensation...avant de reprendre le cours de mon chemin, sachant désormais que c'est elle seule qui va me conduire à mon être profond et que c'est dans ce fond que se trouve la vérité de ma vie...
A trés bientôt
N'avez-vous jamais entendu dire: "Tu m'enquiquines avec tes sentiments ! ou bien :Tu es trop compliqué(e)!"
C'est tellement dommage d'entendre cela, c'est comme si être soi ne pouvait plus être reconnu ou entendu...
Pourtant, il faut s'aimer soi-même et aimer la vie pour aimer l'autre et l'être humain a oublié que ce sont les sentiments-sensations qui ont toujours guidé les êtres vivants depuis des millions d'années alors que la Raison , le mental n'a un rôle que depuis peu à l'échelle de l'histoire universelle. Les sensations sont les gardiens de notre être, de notre vie, elles sont précieuses car elles sont Don de la vie et nous pouvons constamment observer que sans elles, l'Homme devient méchant et incapable de ressentir ce qu'il inflige aux autres...
Lorsque nous les écoutons, nous voyons tout de suite plus clair dans notre vie, que ce soit au niveau du passé, du présent ou de l'avenir comme dans tout ce qui est bon ou mauvais pour nous. En leur prêtant une oreille attentive, nous pouvons demeurer continuellement sensibles à ce qu'elles ont à nous dire.
Il y a deux sortes de sensations, l'une qui peut être épidermique et superficielle et l'autre beaucoup plus profonde qui, dans ce cas, est à contenu psychologique et émane du psychisme. Cette dernière prend sa source dans la sensibilité qui donne la capacité de vibrer, être touché, s'émouvoir et réagir à ce qui nous atteint physiquement et psychologiquement. C'est elle qui fait le lien entre le monde extérieur et la pensée et elle parvient au cerveau grâce à son support, le système nerveux central qui est comparable à un fluide conducteur porteur de messages et qui se comporte comme une bande enregistreuse depuis notre Conception....
Son rôle fondamental est la connaissance et la réalisation de soi.
Quant à sa place, elle est prépondérante dans le cerveau humain depuis quinze milliards d'années.
Ce soir, c'était un petit cours sur la sensation...avant de reprendre le cours de mon chemin, sachant désormais que c'est elle seule qui va me conduire à mon être profond et que c'est dans ce fond que se trouve la vérité de ma vie...
A trés bientôt
mardi 17 août 2010
L'appel...
Me voilà à nouveau...
Je vous disais que je venais d'attacher mon radeau à la rive, ce qui veut dire que je prenais enfin conscience de quel trou noir je sortais, un océan sans limite fait d'angoisse et de confiance à la fois et sur lequel je naviguais, flottais plus exactement, maîtrisant seulement ce qui était prioritaire et vital pour moi, c'est à dire du domaine de la survie. Il y avait en moi comme de grosses vagues aprés tout un nettoyage...Dans cette bataille de chaque jour, je continuais de faire le tri de tout ce qui ne me convenait plus, je ne vous ai peut-être pas dit que je m'étais retrouvée seule, abandonnée, avec deux enfants et sans travail, je perdais mes amis d'alors, ils s'éloignaient par gêne ou par peur, ou encore je les quittais parce que je n'avais plus rien à leur dire, monde trop superficiel, discussions stériles, jugements continuels....
C'est comme cela qu'un jour à cette époque, je me suis posée une question existencielle:
"Pourquoi est-ce que je souffre autant alors que la nature est si belle?"
Drôle de question, non?
Et c'est quoi une quête? Cette quête démesurée que je ressentais, était-ce une quête d'absolu? En regardant de plus prés le sens de ce mot, nous trouvons l'action de chercher, d'aller à l'essentiel, d'y mettre toute son âme...
Oui, pour moi, c'était ça, comme un défi à la vérité mais la vérité de quoi? Je trouvais alors comme réponse celle du Bien et du Mal.
C'était comme un défi que me lançait Dieu, toute mon énergie me poussait à ce défi, c'était exactement comme celle d'une plante qui a à pousser, et ce chemin de vérité n'était pas des plus facile...
Je savais intimement que je pouvais réussir et que pour cela seul l'amour était mon moteur, je vais donc continuellement obéir à mon coeur et seule l'intuition va me guider particulièrement dans mes comportements et attitudes face à cet amour difficile et destructeur d'une certaine façon.
Cet amour que je vis conjugué à la souffrance va peu à peu transformer mon âme, me permettant doucement de rejoindre un amour divin ou universel comme vous voulez qui va résonner avec tout ce qui m'entoure, être humain, plante, animal dans le plus profond respect.
Oui, j'avais besoin d'être capable d'aimer ainsi cet homme, oui, j'avais besoin de côtoyer à nouveau la violence verbale et physique si effrayante et douloureuse, j'avais besoin de me retrouver seule, trahie, humiliée, violentée afin de Redevenir totalement Vivante et surtout consciente de cette petite fille qui avait tout oublié de ce qu'elle avait vécu, de ce à quoi elle avait assisté en ne gardant que le Beau de son enfance, de cette petite fille si triste dans son coeur qui avait toujours fait le choix d'aimer à tout prix pour ne surtout pas cultiver la haine ou le ressentiment.
C'est grâce à cet amour que je portais à cet homme et dont j'étais capable que je pus apprendre à m'aimer, me redresser, me transformer, il m'avait tout simplement permis de grandir, d'évoluer et de me libérer de l'oubli.
Le temps passa et je dus laisser un jour derrière moi cet homme enfermé dans ses sentiments, je ne pouvais plus accepter ce qu'il me faisait vivre, j'aspirais à mon respect, mon besoin d'harmonie et de paix, j'étais enfin sortie du transfert...
Oui, transfert car par effet de miroir, il m'avait permis de Retoucher l'inaccessibilité de mon père, ses éclats de folie,sa violence, sa froideur, mes peurs démesurées, l'emprise maternelle, les attouchements d'un grand-père, tout ce qui était pour moi une énorme prison intérieure affective faites de peurs et de tristesse dont je n'avais aucune conscience, n'ayant quasiment aucun souvenir de mon enfance. Aujourd'hui, je ne pense pas qu'une analyse sur le divan m'aurait ainsi permis de retoucher un tel vécu inscrit au sein d'une mémoire corporelle et que seule une vie concrète, réelle, objective avait pu permettre à mes propres barrières de tomber.
C'est l'amour de cette vie en moi que je construisais alors qui m'avait permis de le faire ainsi doucement, inexorablement, en son temps et c'est parce que je l'avais laissée faire grâce à l'amour.
Lorsque l'appel de cet amour de soi se fait en nous, il est plus fort que tout et j'ai envie de dire que l'on se doit d'y obéir, il est essentiel de l'entendre seulement peu d'êtres humains savent le faire aujourd'hui.
Entendre cet appel au sein de notre âme, c'est entendre cet appel à notre liberté intérieure faite de notre dignité et grandeur divine, de notre respect, c'est l'appel à ce quelque chose de plus grand que nous et qui nous dépasse.
Ce matin, j'ai été trés bavarde et pour terminer je vous laisse avec une petite citation de Jean Biès:
"Il n'y a pas de traversée du désert,
Il n'y a qu'une marche vers l'oasis."
A trés bientôt.
Je vous disais que je venais d'attacher mon radeau à la rive, ce qui veut dire que je prenais enfin conscience de quel trou noir je sortais, un océan sans limite fait d'angoisse et de confiance à la fois et sur lequel je naviguais, flottais plus exactement, maîtrisant seulement ce qui était prioritaire et vital pour moi, c'est à dire du domaine de la survie. Il y avait en moi comme de grosses vagues aprés tout un nettoyage...Dans cette bataille de chaque jour, je continuais de faire le tri de tout ce qui ne me convenait plus, je ne vous ai peut-être pas dit que je m'étais retrouvée seule, abandonnée, avec deux enfants et sans travail, je perdais mes amis d'alors, ils s'éloignaient par gêne ou par peur, ou encore je les quittais parce que je n'avais plus rien à leur dire, monde trop superficiel, discussions stériles, jugements continuels....
C'est comme cela qu'un jour à cette époque, je me suis posée une question existencielle:
"Pourquoi est-ce que je souffre autant alors que la nature est si belle?"
Drôle de question, non?
Et c'est quoi une quête? Cette quête démesurée que je ressentais, était-ce une quête d'absolu? En regardant de plus prés le sens de ce mot, nous trouvons l'action de chercher, d'aller à l'essentiel, d'y mettre toute son âme...
Oui, pour moi, c'était ça, comme un défi à la vérité mais la vérité de quoi? Je trouvais alors comme réponse celle du Bien et du Mal.
C'était comme un défi que me lançait Dieu, toute mon énergie me poussait à ce défi, c'était exactement comme celle d'une plante qui a à pousser, et ce chemin de vérité n'était pas des plus facile...
Je savais intimement que je pouvais réussir et que pour cela seul l'amour était mon moteur, je vais donc continuellement obéir à mon coeur et seule l'intuition va me guider particulièrement dans mes comportements et attitudes face à cet amour difficile et destructeur d'une certaine façon.
Cet amour que je vis conjugué à la souffrance va peu à peu transformer mon âme, me permettant doucement de rejoindre un amour divin ou universel comme vous voulez qui va résonner avec tout ce qui m'entoure, être humain, plante, animal dans le plus profond respect.
Oui, j'avais besoin d'être capable d'aimer ainsi cet homme, oui, j'avais besoin de côtoyer à nouveau la violence verbale et physique si effrayante et douloureuse, j'avais besoin de me retrouver seule, trahie, humiliée, violentée afin de Redevenir totalement Vivante et surtout consciente de cette petite fille qui avait tout oublié de ce qu'elle avait vécu, de ce à quoi elle avait assisté en ne gardant que le Beau de son enfance, de cette petite fille si triste dans son coeur qui avait toujours fait le choix d'aimer à tout prix pour ne surtout pas cultiver la haine ou le ressentiment.
C'est grâce à cet amour que je portais à cet homme et dont j'étais capable que je pus apprendre à m'aimer, me redresser, me transformer, il m'avait tout simplement permis de grandir, d'évoluer et de me libérer de l'oubli.
Le temps passa et je dus laisser un jour derrière moi cet homme enfermé dans ses sentiments, je ne pouvais plus accepter ce qu'il me faisait vivre, j'aspirais à mon respect, mon besoin d'harmonie et de paix, j'étais enfin sortie du transfert...
Oui, transfert car par effet de miroir, il m'avait permis de Retoucher l'inaccessibilité de mon père, ses éclats de folie,sa violence, sa froideur, mes peurs démesurées, l'emprise maternelle, les attouchements d'un grand-père, tout ce qui était pour moi une énorme prison intérieure affective faites de peurs et de tristesse dont je n'avais aucune conscience, n'ayant quasiment aucun souvenir de mon enfance. Aujourd'hui, je ne pense pas qu'une analyse sur le divan m'aurait ainsi permis de retoucher un tel vécu inscrit au sein d'une mémoire corporelle et que seule une vie concrète, réelle, objective avait pu permettre à mes propres barrières de tomber.
C'est l'amour de cette vie en moi que je construisais alors qui m'avait permis de le faire ainsi doucement, inexorablement, en son temps et c'est parce que je l'avais laissée faire grâce à l'amour.
Lorsque l'appel de cet amour de soi se fait en nous, il est plus fort que tout et j'ai envie de dire que l'on se doit d'y obéir, il est essentiel de l'entendre seulement peu d'êtres humains savent le faire aujourd'hui.
Entendre cet appel au sein de notre âme, c'est entendre cet appel à notre liberté intérieure faite de notre dignité et grandeur divine, de notre respect, c'est l'appel à ce quelque chose de plus grand que nous et qui nous dépasse.
Ce matin, j'ai été trés bavarde et pour terminer je vous laisse avec une petite citation de Jean Biès:
"Il n'y a pas de traversée du désert,
Il n'y a qu'une marche vers l'oasis."
A trés bientôt.
mercredi 21 juillet 2010
L'Amour vient à moi....
Un homme passe alors dans ma vie...
Un flash, une apparition, un impact qui marque votre chair en une seconde comme quelque chose d'inévitable, ce sentiment étrange d'être aimantée....
A ce moment là de ma vie, je vais foncer dans une quête démesurée, une quête des émotions humaines, une quête d'absolu dans mon esprit et dans mon corps, une recherche de Vérité, un chemin sans limite qui va venir s'ouvrir à moi tel un océan sur lequel je vais naviguer pendant des années, naviguer sur un radeau symbolique auquel je vais me cramponner jusqu'au jour où je vais pouvoir enfin tenir la barre de mon navire pour accoster sur la terre ferme et ensuite traverser le désert à la recherche de ma terre promise...
C'est donc ainsi que je vais me perdre d'une certaine manière, affronter, traverser les émotions humaines en moi et en face de moi, défrichant et labourant la belle terre dont j'étais pétrie sans le savoir.
Cette terre qui est mienne, je vais la défricher avec rigueur, rang aprés rang, je vais l'enrichir, la pétrir, la retourner, la labourer et puis récolter...Je vais me rencontrer moi-même...
Mon seul moteur va être l'amour, l'amour tout d'abord pour cet homme, un amour qui va se révéler ensuite transformateur grâce à la confiance et à la patience. En effet, je vais donner tout l'amour dont je suis alors capable et grâce à cette relation, je vais aussi avoir accès à mes sensations internes profondes de même que toute une connaissance basée sur l'observation et l'expérience.
Je suis alors dans une quête d'autonomie et de liberté intérieure et la vie vient m'offrir ce qui est nécessaire pour cela, je suis installée dans un véritable système de recherche de moi-même.
A l'écoute constante de mon corps suit une réflexion entre vécus intérieur et extérieur, en quelque sorte, je faisais un pas dehors, je revenais dedans pour le goûter, le discerner et je refaisais un pas dehors, tout cela dans un va et vient constant qui régulait de façon assez parfaite mon équilibre, mon énergie de vie.
J'ouvre mon coeur à la Vie et je sens une force infinie monter en moi.
Un flash, une apparition, un impact qui marque votre chair en une seconde comme quelque chose d'inévitable, ce sentiment étrange d'être aimantée....
A ce moment là de ma vie, je vais foncer dans une quête démesurée, une quête des émotions humaines, une quête d'absolu dans mon esprit et dans mon corps, une recherche de Vérité, un chemin sans limite qui va venir s'ouvrir à moi tel un océan sur lequel je vais naviguer pendant des années, naviguer sur un radeau symbolique auquel je vais me cramponner jusqu'au jour où je vais pouvoir enfin tenir la barre de mon navire pour accoster sur la terre ferme et ensuite traverser le désert à la recherche de ma terre promise...
C'est donc ainsi que je vais me perdre d'une certaine manière, affronter, traverser les émotions humaines en moi et en face de moi, défrichant et labourant la belle terre dont j'étais pétrie sans le savoir.
Cette terre qui est mienne, je vais la défricher avec rigueur, rang aprés rang, je vais l'enrichir, la pétrir, la retourner, la labourer et puis récolter...Je vais me rencontrer moi-même...
Mon seul moteur va être l'amour, l'amour tout d'abord pour cet homme, un amour qui va se révéler ensuite transformateur grâce à la confiance et à la patience. En effet, je vais donner tout l'amour dont je suis alors capable et grâce à cette relation, je vais aussi avoir accès à mes sensations internes profondes de même que toute une connaissance basée sur l'observation et l'expérience.
Je suis alors dans une quête d'autonomie et de liberté intérieure et la vie vient m'offrir ce qui est nécessaire pour cela, je suis installée dans un véritable système de recherche de moi-même.
A l'écoute constante de mon corps suit une réflexion entre vécus intérieur et extérieur, en quelque sorte, je faisais un pas dehors, je revenais dedans pour le goûter, le discerner et je refaisais un pas dehors, tout cela dans un va et vient constant qui régulait de façon assez parfaite mon équilibre, mon énergie de vie.
J'ouvre mon coeur à la Vie et je sens une force infinie monter en moi.
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